Seuls 55% des travailleurs connaissent donc les critères utilisés par leur employeur pour calculer leur salaire. Pour eux, l'ancienneté est le facteur qui pèse le plus dans la balance. C'est d'ailleurs ce que la plupart d'entre eux désirent puisque 61% souhaitent que leur salaire augmente en fonction de leur expérience ou de leur ancienneté. Un facteur qui devance les résultats individuels (45%) et les résultats collectifs, tels que le chiffre d'affaires et la rentabilité de l'entreprise.

Il ressort encore de l'étude d'Acerta que plus de huit Belges sur dix (84%) indiquent ne pas avoir leur mot à dire quant à la composition de leur package salarial. "Vu la guerre des talents qui sévit en ce moment, nous pourrions pourtant nous attendre à ce que les travailleurs et les candidats soient en mesure de faire leurs propres choix selon leurs besoins", commente le prestataire de services RH.

"En offrant plusieurs possibilités dans le cadre de sa politique salariale, une entreprise peut répondre aux besoins individuels de ses collaborateurs. Un vélo de société, des jours de congé extralégaux ou du matériel de bureau sont des exemples d'options que vous pouvez proposer dans le cadre d'une politique salariale flexible. Grâce à cette liberté de choix, vous augmentez l'autonomie de vos collaborateurs, ce qui a un effet motivant", analyse Acerta.

Enfin, il apparait que les jeunes collaborateurs, âgés de moins de 50 ans, sont plus stimulés par la politique salariale que leurs aînés. Ils montrent un intérêt relativement élevé pour leur parcours de croissance, y compris l'aspect financier. Certains sont entrés (plus) récemment sur le marché de l'emploi et perçoivent la croissance des salaires comme un signe de reconnaissance. "En outre, les jeunes doivent également faire face à des dépenses élevées. Ils construisent leur famille et leur maison, par exemple. Ils attachent dès lors plus d'importance au salaire que les travailleurs plus âgés", relève Acerta.

Quant aux collaborateurs plus âgés, s'ils considèrent que la politique salariale les stimule moins, c'est sans doute qu'ils en sont moins satisfaits ou qu'ils tirent désormais leur motivation professionnelle d'autres éléments que les seules augmentations de salaire.

Seuls 55% des travailleurs connaissent donc les critères utilisés par leur employeur pour calculer leur salaire. Pour eux, l'ancienneté est le facteur qui pèse le plus dans la balance. C'est d'ailleurs ce que la plupart d'entre eux désirent puisque 61% souhaitent que leur salaire augmente en fonction de leur expérience ou de leur ancienneté. Un facteur qui devance les résultats individuels (45%) et les résultats collectifs, tels que le chiffre d'affaires et la rentabilité de l'entreprise. Il ressort encore de l'étude d'Acerta que plus de huit Belges sur dix (84%) indiquent ne pas avoir leur mot à dire quant à la composition de leur package salarial. "Vu la guerre des talents qui sévit en ce moment, nous pourrions pourtant nous attendre à ce que les travailleurs et les candidats soient en mesure de faire leurs propres choix selon leurs besoins", commente le prestataire de services RH. "En offrant plusieurs possibilités dans le cadre de sa politique salariale, une entreprise peut répondre aux besoins individuels de ses collaborateurs. Un vélo de société, des jours de congé extralégaux ou du matériel de bureau sont des exemples d'options que vous pouvez proposer dans le cadre d'une politique salariale flexible. Grâce à cette liberté de choix, vous augmentez l'autonomie de vos collaborateurs, ce qui a un effet motivant", analyse Acerta. Enfin, il apparait que les jeunes collaborateurs, âgés de moins de 50 ans, sont plus stimulés par la politique salariale que leurs aînés. Ils montrent un intérêt relativement élevé pour leur parcours de croissance, y compris l'aspect financier. Certains sont entrés (plus) récemment sur le marché de l'emploi et perçoivent la croissance des salaires comme un signe de reconnaissance. "En outre, les jeunes doivent également faire face à des dépenses élevées. Ils construisent leur famille et leur maison, par exemple. Ils attachent dès lors plus d'importance au salaire que les travailleurs plus âgés", relève Acerta. Quant aux collaborateurs plus âgés, s'ils considèrent que la politique salariale les stimule moins, c'est sans doute qu'ils en sont moins satisfaits ou qu'ils tirent désormais leur motivation professionnelle d'autres éléments que les seules augmentations de salaire.