Environ quatre entreprises belges sur 10 ayant des projets d'investissement pour l'exercice en cours prévoient d'annuler ou de reporter leurs investissements en raison de la crise du coronavirus. Ce pourcentage est légèrement supérieur à la moyenne européenne (35%).

L'économie belge a été durement touchée par l'épidémie de coronavirus l'an dernier, et seule la moitié des entreprises belges ont réussi à travailler à pleine capacité. Environ une entreprise sur cinq s'attend à un impact à long terme avec une réduction permanente du personnel.

"Si les nouvelles récentes concernant la pandémie de coronavirus sont porteuses d'espoir et si nous savons qu'une reprise économique rapide est possible compte tenu de la nature de cette crise, l'incertitude reste très élevée", a déclaré le Belge Kris Peeters, vice-président de la BEI. "L'incertitude quant à l'avenir est plus souvent citée comme un obstacle à l'investissement en Belgique qu'en moyenne européenne. L'activité d'investissement montre des signes de reprise, mais reste encore inférieure aux niveaux d'avant la crise."

Comme dans la plupart des États membres européens, les entreprises belges citent la pénurie de personnel bien formé, l'incertitude quant à l'avenir et la réglementation commerciale en tant que principaux obstacles à l'investissement. Les entreprises belges réclament donc davantage d'investissements publics dans la formation professionnelle et l'enseignement supérieur.

Environ quatre entreprises belges sur 10 ayant des projets d'investissement pour l'exercice en cours prévoient d'annuler ou de reporter leurs investissements en raison de la crise du coronavirus. Ce pourcentage est légèrement supérieur à la moyenne européenne (35%). L'économie belge a été durement touchée par l'épidémie de coronavirus l'an dernier, et seule la moitié des entreprises belges ont réussi à travailler à pleine capacité. Environ une entreprise sur cinq s'attend à un impact à long terme avec une réduction permanente du personnel. "Si les nouvelles récentes concernant la pandémie de coronavirus sont porteuses d'espoir et si nous savons qu'une reprise économique rapide est possible compte tenu de la nature de cette crise, l'incertitude reste très élevée", a déclaré le Belge Kris Peeters, vice-président de la BEI. "L'incertitude quant à l'avenir est plus souvent citée comme un obstacle à l'investissement en Belgique qu'en moyenne européenne. L'activité d'investissement montre des signes de reprise, mais reste encore inférieure aux niveaux d'avant la crise." Comme dans la plupart des États membres européens, les entreprises belges citent la pénurie de personnel bien formé, l'incertitude quant à l'avenir et la réglementation commerciale en tant que principaux obstacles à l'investissement. Les entreprises belges réclament donc davantage d'investissements publics dans la formation professionnelle et l'enseignement supérieur.