Les signes de relance sont pourtant perceptibles dans les PME, allant de la baisse du chômage temporaire à l'augmentation des intentions de recrutement et au volume de travail attendu jusqu'à la fin septembre.

"Les PME en Wallonie sont plus touchées que les PME bruxelloises (-4,3% contre -2,4%). Les secteurs présentant la perte d'emploi la plus importante en Wallonie au deuxième trimestre sont: le transport et l'entreposage (-6,7%) et l'horeca (-6,3%), suivis par la construction (-4,2%)", détaille Vassilios Skarlidis, directeur régional chez SD Worx.

Par ailleurs, moins d'une PME sur sept (15,4%) en Wallonie recrute, et une sur huit à Bruxelles (13,4%). Fin juin de l'année dernière, ces taux étaient encore respectivement de 22,6% et 21,1%.

À Bruxelles, la proportion de PME qui ont été confrontées à des licenciements et des démissions s'élève à 26% (25,8%) en juin, contre 21% l'année dernière. En Wallonie, il s'agit de 24,8% en juin 2020, contre 18,4% l'année dernière.

Le sondage ne prend pas en compte les start-up et les faillites.

Les signes de relance sont pourtant perceptibles dans les PME, allant de la baisse du chômage temporaire à l'augmentation des intentions de recrutement et au volume de travail attendu jusqu'à la fin septembre. "Les PME en Wallonie sont plus touchées que les PME bruxelloises (-4,3% contre -2,4%). Les secteurs présentant la perte d'emploi la plus importante en Wallonie au deuxième trimestre sont: le transport et l'entreposage (-6,7%) et l'horeca (-6,3%), suivis par la construction (-4,2%)", détaille Vassilios Skarlidis, directeur régional chez SD Worx. Par ailleurs, moins d'une PME sur sept (15,4%) en Wallonie recrute, et une sur huit à Bruxelles (13,4%). Fin juin de l'année dernière, ces taux étaient encore respectivement de 22,6% et 21,1%. À Bruxelles, la proportion de PME qui ont été confrontées à des licenciements et des démissions s'élève à 26% (25,8%) en juin, contre 21% l'année dernière. En Wallonie, il s'agit de 24,8% en juin 2020, contre 18,4% l'année dernière. Le sondage ne prend pas en compte les start-up et les faillites.