Le désaccord tourne autour de la manière dont les contrôleurs aériens peuvent utiliser des "heures de prime" qui leur ont été allouées. Les aiguilleurs du ciel en reçoivent par exemple s'ils sont appelés de façon inattendue pour un service. Ils effectuent alors leur travail mais reçoivent en plus des heures supplémentaires. "Celles-ci ne sont pas prestées", insiste-t-on chez Skeyes.

Lors d'un comité paritaire vendredi, la direction a proposé un nouveau règlement afin de bénéficier de ces heures supplémentaires allouées, explique Dominique Dehaene, porte-parole de l'entreprise. Les contrôleurs aériens peuvent ainsi les épargner pour pouvoir partir plus tôt à la fin de leur carrière, se les faire payer ou les convertir en jours de repos supplémentaires.

Selon le syndicat chrétien, majoritaire au sein du personnel de Skeyes, c'est ici que la direction aurait commis "une rupture de contrat" en annulant des accords antérieurs. Elle a toujours promis que les contrôleurs aériens pourraient convertir sans limite ces heures accumulées en jours de congé mais n'est désormais disposée à n'allouer qu'un maximum de trois jours par an, dénonce ainsi l'ACV. La direction ferait en outre pression sur ses travailleurs pour qu'ils optent plutôt pour le rachat des heures supplémentaires.

Le préavis de grève sera transmis ce vendredi encore à la direction. Débutera ensuite une période de deux semaines durant laquelle aura lieu une tentative de conciliation. Sans avancées d'ici là, il pourrait donc y avoir des grèves "à partir du 29 février", selon Kurt Callaerts.

Le syndicat socialiste aurait par contre approuvé la proposition qui était sur la table.

Le désaccord tourne autour de la manière dont les contrôleurs aériens peuvent utiliser des "heures de prime" qui leur ont été allouées. Les aiguilleurs du ciel en reçoivent par exemple s'ils sont appelés de façon inattendue pour un service. Ils effectuent alors leur travail mais reçoivent en plus des heures supplémentaires. "Celles-ci ne sont pas prestées", insiste-t-on chez Skeyes. Lors d'un comité paritaire vendredi, la direction a proposé un nouveau règlement afin de bénéficier de ces heures supplémentaires allouées, explique Dominique Dehaene, porte-parole de l'entreprise. Les contrôleurs aériens peuvent ainsi les épargner pour pouvoir partir plus tôt à la fin de leur carrière, se les faire payer ou les convertir en jours de repos supplémentaires. Selon le syndicat chrétien, majoritaire au sein du personnel de Skeyes, c'est ici que la direction aurait commis "une rupture de contrat" en annulant des accords antérieurs. Elle a toujours promis que les contrôleurs aériens pourraient convertir sans limite ces heures accumulées en jours de congé mais n'est désormais disposée à n'allouer qu'un maximum de trois jours par an, dénonce ainsi l'ACV. La direction ferait en outre pression sur ses travailleurs pour qu'ils optent plutôt pour le rachat des heures supplémentaires. Le préavis de grève sera transmis ce vendredi encore à la direction. Débutera ensuite une période de deux semaines durant laquelle aura lieu une tentative de conciliation. Sans avancées d'ici là, il pourrait donc y avoir des grèves "à partir du 29 février", selon Kurt Callaerts. Le syndicat socialiste aurait par contre approuvé la proposition qui était sur la table.