Celui-ci s'inscrit dans le plan d'avenir 'Reboot' de l'entreprise, dont le but est d'atteindre une marge bénéficiaire de 8% d'ici 2022, là où elle est presque nulle actuellement. Un exercice similaire devra être réalisé ultérieurement pour les pilotes, stewards et hôtesses, une fois que le réseau de destinations de Brussels Airlines pour les années à venir sera connu.

Le pré-accord a été conclu entre la direction et les syndicats socialiste (BBTK/Setca) et libéral (ACVLB/CGSLB). L'ACV/CNE n'a pas souhaité s'inscrire dans ce plan de départs volontaires, privilégiant plutôt une procédure de licenciement collectif. L'accord n'a pas encore été officiellement signé. Il devrait l'être d'ici la fin de la semaine, estime Wencke Lemmes, porte-parole de la compagnie, qui se dit "satisfaite d'avoir pu aboutir à un bon cadre pour les employés". Il reste en effet encore quelques adaptations à y apporter.

Le document porte sur une période de trois ans, jusque fin 2022. D'ici là, selon Filip Lemberechts, du syndicat libéral ACVLB/CGSLB, deux fois par an, la direction annoncera l'impact social du plan département par département. Le personnel concerné aura alors l'opportunité de notifier à l'entreprise sa volonté de s'en aller et recevra un calcul détaillé de son préavis. Les salariés qui souhaitent rester actifs chez Brussels Airlines pourront garder leur emploi. Si assez de candidats au départ se manifestent au sein d'un département, il n'y aura pas de départs forcés, c'est-à-dire de licenciements secs. Si ce n'est pas le cas, les salariés dudit département souhaitant rester seront "transférés" vers la phase suivante du plan, explique Filip Lemberechts. Ils seront alors "mélangés" avec les travailleurs d'un autre département afin de voir si l'on atteint le nombre requis de départs.

Les personnes souhaitant quitter la société seront accompagnées dans leur recherche d'un nouveau travail, avec une garantie de revenus durant une certaine période pour celles qui gagneraient moins d'argent. La compagnie prendra donc à sa charge la compensation de la perte financière, confirme sa porte-parole. Un plan de départ à la pension anticipée figure également dans ce pré-accord. Il s'appliquera aux plus de 58 ans, avec quelques exceptions pour les plus de 57 ans. Un accompagnement sera ici aussi prévu pour les personnes souhaitant rester actives professionnellement. D'après le syndicaliste libéral, sur base de réunions d'information organisées par les syndicats la semaine dernière, "pas mal de gens se montrent intéressés par ce système". D'autres sessions d'informations sont prévues cette semaine, à l'initiative de la direction. Le plan ne concerne que le personnel au sol, soit environ 800 personnes. Le personnel navigant n'est pas concerné. La clarté doit en effet encore être faite sur le futur réseau de destinations de la compagnie avant que des négociations concernant les pilotes, hôtesses et stewards puissent s'ouvrir.

Celui-ci s'inscrit dans le plan d'avenir 'Reboot' de l'entreprise, dont le but est d'atteindre une marge bénéficiaire de 8% d'ici 2022, là où elle est presque nulle actuellement. Un exercice similaire devra être réalisé ultérieurement pour les pilotes, stewards et hôtesses, une fois que le réseau de destinations de Brussels Airlines pour les années à venir sera connu.Le pré-accord a été conclu entre la direction et les syndicats socialiste (BBTK/Setca) et libéral (ACVLB/CGSLB). L'ACV/CNE n'a pas souhaité s'inscrire dans ce plan de départs volontaires, privilégiant plutôt une procédure de licenciement collectif. L'accord n'a pas encore été officiellement signé. Il devrait l'être d'ici la fin de la semaine, estime Wencke Lemmes, porte-parole de la compagnie, qui se dit "satisfaite d'avoir pu aboutir à un bon cadre pour les employés". Il reste en effet encore quelques adaptations à y apporter. Le document porte sur une période de trois ans, jusque fin 2022. D'ici là, selon Filip Lemberechts, du syndicat libéral ACVLB/CGSLB, deux fois par an, la direction annoncera l'impact social du plan département par département. Le personnel concerné aura alors l'opportunité de notifier à l'entreprise sa volonté de s'en aller et recevra un calcul détaillé de son préavis. Les salariés qui souhaitent rester actifs chez Brussels Airlines pourront garder leur emploi. Si assez de candidats au départ se manifestent au sein d'un département, il n'y aura pas de départs forcés, c'est-à-dire de licenciements secs. Si ce n'est pas le cas, les salariés dudit département souhaitant rester seront "transférés" vers la phase suivante du plan, explique Filip Lemberechts. Ils seront alors "mélangés" avec les travailleurs d'un autre département afin de voir si l'on atteint le nombre requis de départs. Les personnes souhaitant quitter la société seront accompagnées dans leur recherche d'un nouveau travail, avec une garantie de revenus durant une certaine période pour celles qui gagneraient moins d'argent. La compagnie prendra donc à sa charge la compensation de la perte financière, confirme sa porte-parole. Un plan de départ à la pension anticipée figure également dans ce pré-accord. Il s'appliquera aux plus de 58 ans, avec quelques exceptions pour les plus de 57 ans. Un accompagnement sera ici aussi prévu pour les personnes souhaitant rester actives professionnellement. D'après le syndicaliste libéral, sur base de réunions d'information organisées par les syndicats la semaine dernière, "pas mal de gens se montrent intéressés par ce système". D'autres sessions d'informations sont prévues cette semaine, à l'initiative de la direction. Le plan ne concerne que le personnel au sol, soit environ 800 personnes. Le personnel navigant n'est pas concerné. La clarté doit en effet encore être faite sur le futur réseau de destinations de la compagnie avant que des négociations concernant les pilotes, hôtesses et stewards puissent s'ouvrir.