Les infractions ont été constatées sur des chantiers dirigés par Fiberklaar, une co-entreprise entre Proximus et EQT-infrastructure, un fonds d'investissement suédois qui détient 50,1% de la société, en vue de déployer le réseau de fibre optique. Proximus, qui siège au conseil d'administration de Fiberklaar mais ne participe pas à sa gestion opérationnelle, a réagi avec surprise aux conclusions de l'inspection sociale, affirmant qu'il n'en avait pas connaissance.

"Les pratiques abusives doivent cesser", ont souligné l'opérateur et sa ministre de tutelle dans une communication commune à l'issue de leur rencontre. "Plus de succession sans fin de sous-traitants et de meilleurs contrôles tout au long du processus. Ce sont quelques-uns des éléments qui ont été discutés et qui pourraient apporter des réponses aux conclusions de l'inspection sociale."

Pour l'opérateur et Petra De Sutter, la structure pyramidale par laquelle des sous-traitants travaillent avec des sous-traitants doit être supprimée. "Le premier contractant respecte scrupuleusement les règles, mais dès que l'on descend d'un niveau dans la structure pyramidale, le risque que les choses tournent mal augmente. C'est pourquoi les nouveaux contrats prévoient que lorsqu'on travaille avec des sous-traitants, cette collaboration peut comporter un maximum de deux niveaux. Proximus examine si des contrats plus anciens peuvent également être adaptés dans ce sens", précisent-ils.

L'opérateur télécom, actionnaire minoritaire de Fiberklaar, veillera à ce que toutes les exigences légales soient également respectées par Fiberklaar et ses sous-traitants, assure-t-on. L'entreprise s'efforcera en outre de "renforcer encore" le contrôle interne sur les 300 chantiers où elle fait appel à des sous-traitants. Elle souhaite également se concerter avec l'inspection sociale pour élargir les contrôles qu'elle effectue (plus de 20.000 par an), aujourd'hui principalement axés sur la sécurité des travailleurs ou l'inspection à un cadre législatif socio-économique plus large.

Proximus a convoqué en début de semaine prochaine les entreprises qui participent au déploiement de son réseau de fibre optique. Il s'agit de Jacops, Equans, Besix, Circet, Verbraecken et Constructel. Les contrats conclus avec eux seront ensuite minutieusement examinés. La communication est clairement ouverte avec les syndicats et avec nous, affirme enfin Proximus. L'opérateur tient en outre à s'expliquer sur cette question "épineuse" au Parlement, où la ministre De Sutter a déjà été interrogée jeudi.

Les infractions ont été constatées sur des chantiers dirigés par Fiberklaar, une co-entreprise entre Proximus et EQT-infrastructure, un fonds d'investissement suédois qui détient 50,1% de la société, en vue de déployer le réseau de fibre optique. Proximus, qui siège au conseil d'administration de Fiberklaar mais ne participe pas à sa gestion opérationnelle, a réagi avec surprise aux conclusions de l'inspection sociale, affirmant qu'il n'en avait pas connaissance. "Les pratiques abusives doivent cesser", ont souligné l'opérateur et sa ministre de tutelle dans une communication commune à l'issue de leur rencontre. "Plus de succession sans fin de sous-traitants et de meilleurs contrôles tout au long du processus. Ce sont quelques-uns des éléments qui ont été discutés et qui pourraient apporter des réponses aux conclusions de l'inspection sociale." Pour l'opérateur et Petra De Sutter, la structure pyramidale par laquelle des sous-traitants travaillent avec des sous-traitants doit être supprimée. "Le premier contractant respecte scrupuleusement les règles, mais dès que l'on descend d'un niveau dans la structure pyramidale, le risque que les choses tournent mal augmente. C'est pourquoi les nouveaux contrats prévoient que lorsqu'on travaille avec des sous-traitants, cette collaboration peut comporter un maximum de deux niveaux. Proximus examine si des contrats plus anciens peuvent également être adaptés dans ce sens", précisent-ils. L'opérateur télécom, actionnaire minoritaire de Fiberklaar, veillera à ce que toutes les exigences légales soient également respectées par Fiberklaar et ses sous-traitants, assure-t-on. L'entreprise s'efforcera en outre de "renforcer encore" le contrôle interne sur les 300 chantiers où elle fait appel à des sous-traitants. Elle souhaite également se concerter avec l'inspection sociale pour élargir les contrôles qu'elle effectue (plus de 20.000 par an), aujourd'hui principalement axés sur la sécurité des travailleurs ou l'inspection à un cadre législatif socio-économique plus large. Proximus a convoqué en début de semaine prochaine les entreprises qui participent au déploiement de son réseau de fibre optique. Il s'agit de Jacops, Equans, Besix, Circet, Verbraecken et Constructel. Les contrats conclus avec eux seront ensuite minutieusement examinés. La communication est clairement ouverte avec les syndicats et avec nous, affirme enfin Proximus. L'opérateur tient en outre à s'expliquer sur cette question "épineuse" au Parlement, où la ministre De Sutter a déjà été interrogée jeudi.