Les Belges enregistrent des résultats similaires à ceux des travailleurs des pays voisins. Seuls les Néerlandais (25,2%) et les Britanniques (16%) sont plus enclins à travailler également le week-end, souligne SD Worx.

En semaine, les travailleurs belges font preuve d'un peu plus de souplesse, même si un travailleur sur trois (33%) déclare ne pratiquement jamais faire d'heures supplémentaires. Plus de 15% admettent le faire assez souvent.

Les Britanniques obtiennent des résultats plus élevés en ce qui concerne les heures supplémentaires la semaine. Ils sont 22,5% à continuer de travailler après leurs heures et 12,2% à travailler pendant leurs congés. 43% déclarent cependant ne pratiquement jamais le faire, contre 37,7% des Néerlandais.

En vacances, la moitié des Belges sondés (48%) excluent totalement le travail. Ils sont moins de 10% à utiliser leur ordinateur ou leur téléphone portable pour des raisons professionnelles durant cette période.

Pour près de sept travailleurs belges sur dix, l'engagement par rapport au travail reste bon, précise SD Worx. Un quart des sondés affirment toutefois que leur motivation a baissé depuis la crise du coronavirus. Les Britanniques affichent un résultat nettement moins favorable puisque outre-Manche, quatre personnes sur dix déclarent ressentir moins d'engagement qu'avant la pandémie. Les Néerlandais s'en sortent très légèrement mieux, avec 21,8% des travailleurs qui se disent moins engagés qu'avant.

Les Belges enregistrent des résultats similaires à ceux des travailleurs des pays voisins. Seuls les Néerlandais (25,2%) et les Britanniques (16%) sont plus enclins à travailler également le week-end, souligne SD Worx. En semaine, les travailleurs belges font preuve d'un peu plus de souplesse, même si un travailleur sur trois (33%) déclare ne pratiquement jamais faire d'heures supplémentaires. Plus de 15% admettent le faire assez souvent. Les Britanniques obtiennent des résultats plus élevés en ce qui concerne les heures supplémentaires la semaine. Ils sont 22,5% à continuer de travailler après leurs heures et 12,2% à travailler pendant leurs congés. 43% déclarent cependant ne pratiquement jamais le faire, contre 37,7% des Néerlandais. En vacances, la moitié des Belges sondés (48%) excluent totalement le travail. Ils sont moins de 10% à utiliser leur ordinateur ou leur téléphone portable pour des raisons professionnelles durant cette période. Pour près de sept travailleurs belges sur dix, l'engagement par rapport au travail reste bon, précise SD Worx. Un quart des sondés affirment toutefois que leur motivation a baissé depuis la crise du coronavirus. Les Britanniques affichent un résultat nettement moins favorable puisque outre-Manche, quatre personnes sur dix déclarent ressentir moins d'engagement qu'avant la pandémie. Les Néerlandais s'en sortent très légèrement mieux, avec 21,8% des travailleurs qui se disent moins engagés qu'avant.