Et de 4 ! La semaine dernière, Alphabet, la maison-mère de Google, a franchi la barre symbolique des 1000 milliards de dollars en Bourse. Je dis "Et de 4" car c'est la 4ème société à rejoindre ainsi le club très étroit des entreprises cotées qui dépassent les 1000 milliards de dollars.

En 2018, ce sont les sociétés Apple et Amazon qui avaient franchi ce seuil incroyable. En 2019, c'était Microsoft. Et maintenant, c'est au tour de Google, via sa maison-mère Alphabet, d'atteindre ce seuil magique des 1000 milliards de dollars. La prochaine sur la liste sera Facebook. Et le point commun de toutes ces entreprises, c'est qu'elles appartiennent toutes au secteur technologique.

Ce qui est aussi frappant dans le cas d'Alphabet, la maison-mère de Google, c'est que cette société n'a que 21 ans. Son chiffre d'affaires s'élève aujourd'hui à 160 milliards de dollars, soit un résultat 5 fois plus élevé qu'il y a dix ans. Ce qui veut dire que Google a grossi au rythme de 20% par an, c'est évidement énorme, incroyable même.

Et ce qui est encore plus incroyable, c'est que Alpahabet, la maison-mère de Google, est attaquée par la justice européenne, qu'elle a dû payer de grosses amendes, et que des candidats Démocrates pour l'élection présidentielle américaine du 3 novembre prochain veulent démanteler ce géant technologique.

Mais rien à faire, la Bourse reste sourde à toutes ces entraves ou dangers, le cours de Bourse d'alphabet ne cesse de grimper : - + 28% en 2019 et déjà plus de 7% depuis le début de l'année 2020. A nouveau, tout cela est incroyable.

En fait, la presse parle des tensions entre l'Iran et les USA, elle parle aussi de la trêve bidon dans la guerre commerciale que se livrent les Etats-Unis et la Chine, et de l'absence de gouvernement fédéral en Belgique, mais pendant ce temps, le vrai business, lui, continue de tourner.

Aujourd'hui Google et Facebook captent à eux deux plus de la moitié de la publicité numérique au niveau mondial. Et leur part de marché va encore croître même s'ils devront la partager avec Amazon.

En clair, des monopoles sont en train de se former devant nos yeux, elles rendent riches au-delà de l'imagination les patrons de ces entités et le grand public ne se rend pas compte que ces géants, même s'ils sont utiles au quotidien, sont des machines à tuer en série. Ces géants de la tech éliminent ou rachètent à coups de milliards toutes les applications qui auraient pu leur faire de l'ombre.

Facebook a avalé d'une traite WhatsApp et Instagram, Shazam a été avalé par Apple. Quant à Motorola, Waze ou Nest, toutes ces applis sont aujourd'hui sous le contrôle de Google. Quant à Amazon, il a mis sur les genoux de très nombreux commerçants. Si nous nous demandions pourquoi Apple, Amazon, Microsoft et maintenant Google via sa maison-mère Alphabet, valent chacune 1000 milliards de dollars en Bourse, nous avons la réponse.

C'est parce que nous les avons rendus indispensables. C'est un pacte faustien - nous avons vendu notre âme - c'est-à-dire nos données - pour des services en apparence gratuits. Mais comme le disait ma grand-mère, le gratuit finit toujours par coûter cher !

Et de 4 ! La semaine dernière, Alphabet, la maison-mère de Google, a franchi la barre symbolique des 1000 milliards de dollars en Bourse. Je dis "Et de 4" car c'est la 4ème société à rejoindre ainsi le club très étroit des entreprises cotées qui dépassent les 1000 milliards de dollars. En 2018, ce sont les sociétés Apple et Amazon qui avaient franchi ce seuil incroyable. En 2019, c'était Microsoft. Et maintenant, c'est au tour de Google, via sa maison-mère Alphabet, d'atteindre ce seuil magique des 1000 milliards de dollars. La prochaine sur la liste sera Facebook. Et le point commun de toutes ces entreprises, c'est qu'elles appartiennent toutes au secteur technologique. Ce qui est aussi frappant dans le cas d'Alphabet, la maison-mère de Google, c'est que cette société n'a que 21 ans. Son chiffre d'affaires s'élève aujourd'hui à 160 milliards de dollars, soit un résultat 5 fois plus élevé qu'il y a dix ans. Ce qui veut dire que Google a grossi au rythme de 20% par an, c'est évidement énorme, incroyable même. Et ce qui est encore plus incroyable, c'est que Alpahabet, la maison-mère de Google, est attaquée par la justice européenne, qu'elle a dû payer de grosses amendes, et que des candidats Démocrates pour l'élection présidentielle américaine du 3 novembre prochain veulent démanteler ce géant technologique. Mais rien à faire, la Bourse reste sourde à toutes ces entraves ou dangers, le cours de Bourse d'alphabet ne cesse de grimper : - + 28% en 2019 et déjà plus de 7% depuis le début de l'année 2020. A nouveau, tout cela est incroyable. En fait, la presse parle des tensions entre l'Iran et les USA, elle parle aussi de la trêve bidon dans la guerre commerciale que se livrent les Etats-Unis et la Chine, et de l'absence de gouvernement fédéral en Belgique, mais pendant ce temps, le vrai business, lui, continue de tourner. Aujourd'hui Google et Facebook captent à eux deux plus de la moitié de la publicité numérique au niveau mondial. Et leur part de marché va encore croître même s'ils devront la partager avec Amazon. En clair, des monopoles sont en train de se former devant nos yeux, elles rendent riches au-delà de l'imagination les patrons de ces entités et le grand public ne se rend pas compte que ces géants, même s'ils sont utiles au quotidien, sont des machines à tuer en série. Ces géants de la tech éliminent ou rachètent à coups de milliards toutes les applications qui auraient pu leur faire de l'ombre. Facebook a avalé d'une traite WhatsApp et Instagram, Shazam a été avalé par Apple. Quant à Motorola, Waze ou Nest, toutes ces applis sont aujourd'hui sous le contrôle de Google. Quant à Amazon, il a mis sur les genoux de très nombreux commerçants. Si nous nous demandions pourquoi Apple, Amazon, Microsoft et maintenant Google via sa maison-mère Alphabet, valent chacune 1000 milliards de dollars en Bourse, nous avons la réponse. C'est parce que nous les avons rendus indispensables. C'est un pacte faustien - nous avons vendu notre âme - c'est-à-dire nos données - pour des services en apparence gratuits. Mais comme le disait ma grand-mère, le gratuit finit toujours par coûter cher !