En 2018, 9,6% des travailleurs du privé ont interrompu leur carrière, contre 10,5% en 2017.

Parmi les différentes options d'interruption de carrière, le crédit-temps (emplois de fin de carrière, pour motif de soins ou formation agréée) est la plus prisée, suivi du congé parental thématique. Toutes les possibilités (crédit-temps ou congé thématique, c'est-à-dire parental, pour soins palliatifs ou assistance médicale) connaissent une baisse en 2018.

En 2018, 5,38% des travailleurs du privé ont recouru à un crédit-temps pour interrompre ou réduire leur carrière, ce qui représente plus de la moitié (55,88%) des interruptions de carrière l'an dernier. En 2017, ils étaient encore 5,92%. Acerta explique la baisse par "les règles plus strictes" et "la diminution des allocations pour certaines catégories de travailleurs en crédit-temps". Alors que fin 2016, des coupes ont été opérées dans les allocations, les modalités du crédit-temps se sont durcies en 2017: celui sans motif a par exemple été supprimé, souligne Acerta.

Le congé parental représentait 33,55% des interruptions de carrière (3,23% des travailleurs).

En 2018, 9,6% des travailleurs du privé ont interrompu leur carrière, contre 10,5% en 2017. Parmi les différentes options d'interruption de carrière, le crédit-temps (emplois de fin de carrière, pour motif de soins ou formation agréée) est la plus prisée, suivi du congé parental thématique. Toutes les possibilités (crédit-temps ou congé thématique, c'est-à-dire parental, pour soins palliatifs ou assistance médicale) connaissent une baisse en 2018. En 2018, 5,38% des travailleurs du privé ont recouru à un crédit-temps pour interrompre ou réduire leur carrière, ce qui représente plus de la moitié (55,88%) des interruptions de carrière l'an dernier. En 2017, ils étaient encore 5,92%. Acerta explique la baisse par "les règles plus strictes" et "la diminution des allocations pour certaines catégories de travailleurs en crédit-temps". Alors que fin 2016, des coupes ont été opérées dans les allocations, les modalités du crédit-temps se sont durcies en 2017: celui sans motif a par exemple été supprimé, souligne Acerta. Le congé parental représentait 33,55% des interruptions de carrière (3,23% des travailleurs).