Le marché est resté fortement concentré l'an dernier, selon les conclusions de l'Observatoire, qui s'intéresse à la situation de l'ensemble du secteur postal. Les quatre prestataires principaux (bpost, UPS, DHL Express et DPD) ont ainsi une part de marché commune de 83,5%, contre 91,4% en 2010.

Si l'on considère uniquement le segment des colis et de l'express, beaucoup plus concurrentiel, ce chiffre s'établit à 67,3%. La poste aux lettres a représenté 45% du chiffre d'affaires total au sein du secteur, contre 49% en 2016. Le segment des colis et de l'express a, lui, assuré 50% des revenus réalisés l'an dernier, alors que ce chiffre était de 46% un an plus tôt.

Enfin, la distribution de la presse à domicile a, quant à elle, généré 5% des revenus. Par rapport à 2010, la poste aux lettres a connu une diminution de 17 points de pourcentage en faveur du segment des colis et de l'express avec la plus grosse baisse en 2017 (4 points de pourcentage), détaille l'IBPT. En 2017, le segment des colis et de l'express a, de son côté, enregistré une croissance de 19,2%, pour atteindre 205 millions d'articles (172 millions d'articles en 2016). Entre 2010 et 2017, le nombre d'envois a ainsi plus que doublé. On envoie désormais, en moyenne, un colis par habitant tous les 20 jours, contre 24 jours en 2016 et 45 jours en 2010.

En outre, seulement 35% du nombre total de services express et de colis concernaient des envois domestiques, pour 40% en 2016. Dans 35% des cas, il s'agissait d'envois internationaux sortants. Et d'entrants pour les 30% restants. Entre 2016 et 2017, les revenus dans ce segment ont augmenté de 13,6% pour atteindre un total de 1,139 milliards d'euros, là où ils n'étaient encore que de 726 millions en 2010. Les volumes totaux de lettres ont atteint 1,623 milliard contre 2,214 milliards en 2010. Les revenus ont dès lors également reculé en 2017, à 1,144 milliard d'euros contre 1,194 milliard un an plus tôt (-4,2%).

La distribution de la presse aux abonnés représente encore un chiffre d'affaires global de 123 millions d'euros en Belgique. Les investissements dans le secteur postal ont enregistré un bond en avant de 44%, totalisant ainsi 132 millions d'euros, soit 41 millions de plus par rapport à 2016. Enfin, l'emploi a augmenté (+2,1%) pour la première fois depuis 2000 pour atteindre un total de 26.412 équivalents temps plein, un niveau encore bien en deçà des 45.954 en 2010.

Le marché est resté fortement concentré l'an dernier, selon les conclusions de l'Observatoire, qui s'intéresse à la situation de l'ensemble du secteur postal. Les quatre prestataires principaux (bpost, UPS, DHL Express et DPD) ont ainsi une part de marché commune de 83,5%, contre 91,4% en 2010. Si l'on considère uniquement le segment des colis et de l'express, beaucoup plus concurrentiel, ce chiffre s'établit à 67,3%. La poste aux lettres a représenté 45% du chiffre d'affaires total au sein du secteur, contre 49% en 2016. Le segment des colis et de l'express a, lui, assuré 50% des revenus réalisés l'an dernier, alors que ce chiffre était de 46% un an plus tôt. Enfin, la distribution de la presse à domicile a, quant à elle, généré 5% des revenus. Par rapport à 2010, la poste aux lettres a connu une diminution de 17 points de pourcentage en faveur du segment des colis et de l'express avec la plus grosse baisse en 2017 (4 points de pourcentage), détaille l'IBPT. En 2017, le segment des colis et de l'express a, de son côté, enregistré une croissance de 19,2%, pour atteindre 205 millions d'articles (172 millions d'articles en 2016). Entre 2010 et 2017, le nombre d'envois a ainsi plus que doublé. On envoie désormais, en moyenne, un colis par habitant tous les 20 jours, contre 24 jours en 2016 et 45 jours en 2010. En outre, seulement 35% du nombre total de services express et de colis concernaient des envois domestiques, pour 40% en 2016. Dans 35% des cas, il s'agissait d'envois internationaux sortants. Et d'entrants pour les 30% restants. Entre 2016 et 2017, les revenus dans ce segment ont augmenté de 13,6% pour atteindre un total de 1,139 milliards d'euros, là où ils n'étaient encore que de 726 millions en 2010. Les volumes totaux de lettres ont atteint 1,623 milliard contre 2,214 milliards en 2010. Les revenus ont dès lors également reculé en 2017, à 1,144 milliard d'euros contre 1,194 milliard un an plus tôt (-4,2%). La distribution de la presse aux abonnés représente encore un chiffre d'affaires global de 123 millions d'euros en Belgique. Les investissements dans le secteur postal ont enregistré un bond en avant de 44%, totalisant ainsi 132 millions d'euros, soit 41 millions de plus par rapport à 2016. Enfin, l'emploi a augmenté (+2,1%) pour la première fois depuis 2000 pour atteindre un total de 26.412 équivalents temps plein, un niveau encore bien en deçà des 45.954 en 2010.