Telenet aurait souhaité pouvoir reprendre le câblo-opérateur wallon afin de vendre ses services fixes d'internet et de télévision dans tout le pays. C'est cependant Orange que Nethys, société-mère de VOO, a choisi comme repreneur. Telenet se retrouve dès lors toujours avec une zone de vente fragmentée. L'entreprise était, certes, déjà active en Belgique francophone, mais pas encore partout ni avec tous les services. Elle peut par exemple vendre ses services mobiles partout grâce au réseau BASE, mais ses services fixes restent limités à une partie de Bruxelles et à un certain nombre de communes du Hainaut.

John Porter voit toutefois "un éventail d'options" pour devenir plus actif dans la partie francophone du pays. Mais il attend encore avant de prendre une décision. Orange doit d'abord obtenir l'accord des autorités de la concurrence pour son rachat de VOO et Telenet semble spéculer sur des mesures favorisant la concurrence.

Pour le directeur financier Erik Van den Enden, il y a "certainement de grandes questions" concernant la reprise de VOO par Orange, car la Wallonie passe ainsi de trois à deux opérateurs télécoms avec un réseau fixe. En outre, Orange et Proximus collaborent sur la gestion de leurs antennes et de leur réseau GSM. Telenet n'a cependant pas encore engagé d'action en justice dans ce dossier, a confié John Porter.

L'une des options dont dispose l'opérateur flamand est de déployer son réseau mobile pour les services fixes en Wallonie. Avec son produit 'Tadaam', il propose d'ailleurs déjà un service accompagné d'un modem qui convertit le signal 4G mobile en wifi pour la maison. Cette offre comprend également un boîtier TV. Selon le CEO, Tadaam compte désormais des "dizaines de milliers" de clients. À Louvain, Telenet teste déjà le service sur son nouveau réseau 5G. John Porter dit croire fermement en ce produit.

Telenet aurait souhaité pouvoir reprendre le câblo-opérateur wallon afin de vendre ses services fixes d'internet et de télévision dans tout le pays. C'est cependant Orange que Nethys, société-mère de VOO, a choisi comme repreneur. Telenet se retrouve dès lors toujours avec une zone de vente fragmentée. L'entreprise était, certes, déjà active en Belgique francophone, mais pas encore partout ni avec tous les services. Elle peut par exemple vendre ses services mobiles partout grâce au réseau BASE, mais ses services fixes restent limités à une partie de Bruxelles et à un certain nombre de communes du Hainaut. John Porter voit toutefois "un éventail d'options" pour devenir plus actif dans la partie francophone du pays. Mais il attend encore avant de prendre une décision. Orange doit d'abord obtenir l'accord des autorités de la concurrence pour son rachat de VOO et Telenet semble spéculer sur des mesures favorisant la concurrence. Pour le directeur financier Erik Van den Enden, il y a "certainement de grandes questions" concernant la reprise de VOO par Orange, car la Wallonie passe ainsi de trois à deux opérateurs télécoms avec un réseau fixe. En outre, Orange et Proximus collaborent sur la gestion de leurs antennes et de leur réseau GSM. Telenet n'a cependant pas encore engagé d'action en justice dans ce dossier, a confié John Porter. L'une des options dont dispose l'opérateur flamand est de déployer son réseau mobile pour les services fixes en Wallonie. Avec son produit 'Tadaam', il propose d'ailleurs déjà un service accompagné d'un modem qui convertit le signal 4G mobile en wifi pour la maison. Cette offre comprend également un boîtier TV. Selon le CEO, Tadaam compte désormais des "dizaines de milliers" de clients. À Louvain, Telenet teste déjà le service sur son nouveau réseau 5G. John Porter dit croire fermement en ce produit.