La version de base fait nettement baisser le prix de vente. A bord, pas de différence avec ses soeurs plus coûteuses. Cette berline produite en Chine a l'âme scandinave (Polestar appartient au groupe chinois Geely, propriétaire de Volvo): le mobilier est stylé et épuré. Malgré quelques plastiques basiques, la finition est meilleure que chez Tesla. La grande tablette centrale commande un système multimédia dernier cri avec logiciel Android Automotive qui assure la navigation via Google Maps et permet de télécharger directement des applications depuis l'écran. Les sièges, façonnés à base de filets de pêche recyclés, sont globalement confortables. A l'arrière, l'espace pour les jambes est généreux mais la place centrale peu habitable. Cette berline se creuse de deux coffres: un gros à l'arrière (accessible via un hayon) et un petit à l'avant.

Avec 224 ch, les démarrages ne sont pas décapants mais les performances restent intéressantes, surtout les reprises. Bien que simple traction, cette Polestar de base présente une tenue de route efficace: le train avant est précis, le châssis équilibré et le roulis bien maîtrisé. Le tout sans nuire au confort. Côté autonomie, nous avons bouclé entre 345 et 385 km avec un plein de courant. Les Polestar s'achètent sur internet ou dans l'un des quatre "Polestar spaces" (Bruxelles, Liège, Anvers et Gand) mais aucune ristourne n'est négociable. Intéressante et bien équipée, la version d'entrée de gamme coûte 5.000 euros de moins que la Tesla 3 de base, tout en offrant une autonomie proche. Mais la berline américaine conserve pour elle de meilleures performances (325 ch) et un réseau de recharge rapide très étoffé ( superchargers).

Polestar 2

Standard range Single motor

Moteur électrique, 224 ch (165 kW) / 330 Nm ; batterie de 64 kWh, temps de charge: 40 h sur prise domestique, 7 sur borne AC 11 kW et 35 min sur borne DC 116 kW ; longueur: 4,61 m ; poids: 1.940 kg

Performances

Vitesse maxi: 160 km/h (bridée) ; 0-100 km/h en 7,4 s ; autonomie (officielle/essai): 440/de 345 à 385 km ; rejets CO2: 0 g/km

Prix

45.900 euros ; déductibilité fiscale de 100%

+ Tarif concurrentiel face à Tesla, système multimédia Google hyper connecté, compromis confort/tenue de route

- Place centrale arrière peu confortable, moins performante que la Tesla 3 de base

La version de base fait nettement baisser le prix de vente. A bord, pas de différence avec ses soeurs plus coûteuses. Cette berline produite en Chine a l'âme scandinave (Polestar appartient au groupe chinois Geely, propriétaire de Volvo): le mobilier est stylé et épuré. Malgré quelques plastiques basiques, la finition est meilleure que chez Tesla. La grande tablette centrale commande un système multimédia dernier cri avec logiciel Android Automotive qui assure la navigation via Google Maps et permet de télécharger directement des applications depuis l'écran. Les sièges, façonnés à base de filets de pêche recyclés, sont globalement confortables. A l'arrière, l'espace pour les jambes est généreux mais la place centrale peu habitable. Cette berline se creuse de deux coffres: un gros à l'arrière (accessible via un hayon) et un petit à l'avant. Avec 224 ch, les démarrages ne sont pas décapants mais les performances restent intéressantes, surtout les reprises. Bien que simple traction, cette Polestar de base présente une tenue de route efficace: le train avant est précis, le châssis équilibré et le roulis bien maîtrisé. Le tout sans nuire au confort. Côté autonomie, nous avons bouclé entre 345 et 385 km avec un plein de courant. Les Polestar s'achètent sur internet ou dans l'un des quatre "Polestar spaces" (Bruxelles, Liège, Anvers et Gand) mais aucune ristourne n'est négociable. Intéressante et bien équipée, la version d'entrée de gamme coûte 5.000 euros de moins que la Tesla 3 de base, tout en offrant une autonomie proche. Mais la berline américaine conserve pour elle de meilleures performances (325 ch) et un réseau de recharge rapide très étoffé ( superchargers).