En période de pandémie, la console de jeu du fabricant japonais a été vendue à pleine vitesse. Mais de nombreux utilisateurs se plaignent du "Joy-Con drift", un défaut de production dans la manette par lequel le personnage du jeu vidéo se déplace de manière incontrôlée sur l'écran.

L'année dernière, Test Achats avait déjà confronté Nintendo à la mauvaise qualité de ses manettes. Le fabricant a finalement étendu sa garantie à deux ans au lieu d'un, se conformant à la législation. Nintendo a également accepté de reconnaître publiquement le problème afin d'informer correctement les consommateurs.

En collaboration avec le Bureau européen des organisations de consommateurs (BEUC) et huit autres organisations en France, aux Pays-Bas, au Portugal, en Italie, en Norvège, en Slovaquie, en Slovénie et en Grèce, une plainte officielle a été déposée auprès de la Commission européenne (via le mécanisme 'd'alerte externe') et des autorités nationales de protection des consommateurs pour obsolescence programmée et pratiques trompeuses concernant des informations essentielles pour les consommateurs.

Les organisations demandent l'ouverture d'une enquête officielle sur l'obsolescence programmée au niveau national et européen. Elles veulent aussi que Nintendo soit obligé de résoudre les problèmes des manettes présentant des défauts dus au "Joy-Con drift". "Tant que le problème n'est pas réglé, les manettes en question ne doivent plus être vendues", souligne Test Achats.

En période de pandémie, la console de jeu du fabricant japonais a été vendue à pleine vitesse. Mais de nombreux utilisateurs se plaignent du "Joy-Con drift", un défaut de production dans la manette par lequel le personnage du jeu vidéo se déplace de manière incontrôlée sur l'écran. L'année dernière, Test Achats avait déjà confronté Nintendo à la mauvaise qualité de ses manettes. Le fabricant a finalement étendu sa garantie à deux ans au lieu d'un, se conformant à la législation. Nintendo a également accepté de reconnaître publiquement le problème afin d'informer correctement les consommateurs. En collaboration avec le Bureau européen des organisations de consommateurs (BEUC) et huit autres organisations en France, aux Pays-Bas, au Portugal, en Italie, en Norvège, en Slovaquie, en Slovénie et en Grèce, une plainte officielle a été déposée auprès de la Commission européenne (via le mécanisme 'd'alerte externe') et des autorités nationales de protection des consommateurs pour obsolescence programmée et pratiques trompeuses concernant des informations essentielles pour les consommateurs. Les organisations demandent l'ouverture d'une enquête officielle sur l'obsolescence programmée au niveau national et européen. Elles veulent aussi que Nintendo soit obligé de résoudre les problèmes des manettes présentant des défauts dus au "Joy-Con drift". "Tant que le problème n'est pas réglé, les manettes en question ne doivent plus être vendues", souligne Test Achats.