Sur base des données de 21 111 entreprises et 151 407 salariés du secteur privé, Securex a examiné combien de salariés se sont absentés du travail pendant plus d'un mois pour cause de maladie au cours du premier trimestre 2022. C'était le cas pour 8 % d'entre eux.

Mesures nécessaires

Selon les chiffres obtenus par Securex, les résultats montrent un tableau plutôt sombre pour les employés plus âgés. "Et l'augmentation prévue de l'âge de la retraite fera encore grimper ces chiffres d'absentéisme", prédit Heidi Verlinden de Securex. "Toutefois, la solution ne consiste pas à licencier ou à arrêter d'embaucher des salariés de plus de 54 ans, car cela nous éloignera encore plus d'un taux d'emploi de 80 %. Il est clair que des mesures concrètes sont nécessaires afin de rendre les dix dernières années de la carrière de ces employés, ainsi que toutes les années précédentes, aussi pleine de sens et saines que possible. Cela peut se faire en adaptant les emplois et les modes de travail en commun, mais aussi en préparant le retour au travail des absents et ce le plus tôt possible."

Moins de 24 ans

En outre, les chiffres ne sont pas seulement inquiétants pour les travailleurs âgés. Dans la catégorie la plus jeune des travailleurs, c'est-à-dire ceux de moins de 24 ans, près d'un sur vingt (4,8 %) est resté absent pendant plus d'un mois pour cause de maladie, au cours du premier trimestre de cette année. Cela représente une augmentation de 23 % par rapport à 2020.

Securex estime que la crise sanitaire a joué un rôle important à cet égard. De nombreux jeunes se sont retrouvés seuls au cours de ces deux dernières années. Cela entraîne une augmentation de stress, surtout lorsque vous débutez votre carrière. Le chômage temporaire perturbe également l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, et joue aussi un rôle en provoquant un stress financier accru et de l'insécurité en général quant à l'emploi.

En conséquence, le risque est plus grand que les employés continuent de travailler en se plaignant ou qu'ils reprennent le travail trop tôt, ce qui les conduira finalement à retomber malades...

Sur base des données de 21 111 entreprises et 151 407 salariés du secteur privé, Securex a examiné combien de salariés se sont absentés du travail pendant plus d'un mois pour cause de maladie au cours du premier trimestre 2022. C'était le cas pour 8 % d'entre eux.Mesures nécessairesSelon les chiffres obtenus par Securex, les résultats montrent un tableau plutôt sombre pour les employés plus âgés. "Et l'augmentation prévue de l'âge de la retraite fera encore grimper ces chiffres d'absentéisme", prédit Heidi Verlinden de Securex. "Toutefois, la solution ne consiste pas à licencier ou à arrêter d'embaucher des salariés de plus de 54 ans, car cela nous éloignera encore plus d'un taux d'emploi de 80 %. Il est clair que des mesures concrètes sont nécessaires afin de rendre les dix dernières années de la carrière de ces employés, ainsi que toutes les années précédentes, aussi pleine de sens et saines que possible. Cela peut se faire en adaptant les emplois et les modes de travail en commun, mais aussi en préparant le retour au travail des absents et ce le plus tôt possible."Moins de 24 ansEn outre, les chiffres ne sont pas seulement inquiétants pour les travailleurs âgés. Dans la catégorie la plus jeune des travailleurs, c'est-à-dire ceux de moins de 24 ans, près d'un sur vingt (4,8 %) est resté absent pendant plus d'un mois pour cause de maladie, au cours du premier trimestre de cette année. Cela représente une augmentation de 23 % par rapport à 2020.Securex estime que la crise sanitaire a joué un rôle important à cet égard. De nombreux jeunes se sont retrouvés seuls au cours de ces deux dernières années. Cela entraîne une augmentation de stress, surtout lorsque vous débutez votre carrière. Le chômage temporaire perturbe également l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, et joue aussi un rôle en provoquant un stress financier accru et de l'insécurité en général quant à l'emploi. En conséquence, le risque est plus grand que les employés continuent de travailler en se plaignant ou qu'ils reprennent le travail trop tôt, ce qui les conduira finalement à retomber malades...