Le recours au chômage temporaire a atteint un niveau inédit. Au plus fort du confinement, en avril, les demandes ont concerné 1,2 million de travailleurs. Plus d'un million d'allocations ont été accordées, la différence s'expliquant par des demandes adressées par précaution mais qui n'ont finalement pas été nécessaires.

A titre de comparaison, lors de la crise financière, le plafond avait été atteint en mars 2009 avec 229.000 allocations de chômage temporaire.

Les hommes ont représenté 58% des bénéficiaires alors qu'ils ne constituent que 51% des salariés, relève le Conseil. Trois quart des allocataires disposaient d'un revenu de moins de 3.000 euros bruts mensuels. La part des moins diplômés se situe elle 23 points de pourcentage au-dessus de leur niveau de représentation au sein de l'ensemble des salariés.

Du côté des indépendants, 400.000 dossiers de droit passerelle avaient été validés début juin. Ce qui représente la moitié des personnes travaillant sous ce statut. Ce chiffre est susceptible d'augmenter, puisque les demandes pour les mois précédents peuvent encore être introduites.

Le chômage temporaire a baissé de moitié en juin

En juin, le chômage temporaire ne touchait plus "que" 15% des salariés, soit 604.000 travailleurs, rapporte vendredi Le Soir sur la base des dernières chiffres officiels de la ministre de l'Emploi Nathalie Muylle.

"Nous sommes donc passés de 30% des travailleurs du secteur privé en avril à 15% en juin", précise-t-elle. La moyenne du chômage temporaire est à présent de huit jours par mois, contre 14 jours en avril et 10 en mai.

"Mais il reste tout de même encore un nombre significatif de personnes qui sont au chômage temporaire pour le mois entier", souligne le quotidien.

Le recours au chômage temporaire a atteint un niveau inédit. Au plus fort du confinement, en avril, les demandes ont concerné 1,2 million de travailleurs. Plus d'un million d'allocations ont été accordées, la différence s'expliquant par des demandes adressées par précaution mais qui n'ont finalement pas été nécessaires. A titre de comparaison, lors de la crise financière, le plafond avait été atteint en mars 2009 avec 229.000 allocations de chômage temporaire. Les hommes ont représenté 58% des bénéficiaires alors qu'ils ne constituent que 51% des salariés, relève le Conseil. Trois quart des allocataires disposaient d'un revenu de moins de 3.000 euros bruts mensuels. La part des moins diplômés se situe elle 23 points de pourcentage au-dessus de leur niveau de représentation au sein de l'ensemble des salariés. Du côté des indépendants, 400.000 dossiers de droit passerelle avaient été validés début juin. Ce qui représente la moitié des personnes travaillant sous ce statut. Ce chiffre est susceptible d'augmenter, puisque les demandes pour les mois précédents peuvent encore être introduites.