Le règlement s'inscrit dans le plan "Reboot". La compagnie souhaiterait à l'issue de ce plan atteindre les 8% de marge bénéficiaire d'ici 2022, entre autres par le biais d'une économie des coûts annuelle de plus de 160 millions d'euros.

Selon l'accord, les personnes s'en allant sur base volontaire pourraient recevoir entre 40 à 50% de plus que le seuil légal. Ce personnel serait en outre accompagné dans la recherche d'un nouvel emploi et une compensation est prévue pendant une période au cas où il gagnerait moins dans son nouvel emploi. Pour les personnes âgées de 58 ans au moins (quelques-unes dès 57 ans), le régime de prépension s'applique.

Ce plan doit concerner quelque 800 membres du personnel au sol. On ignore encore combien vont partir sur base volontaire. La direction entend procéder par deux vagues annuelles. La première débuterait en avril, a indiqué la semaine dernière le directeur des ressources humaines, Bert Van Rompaey, à La Libre Belgique.

Le plan des départs volontaires va coûter autant qu'un plan social, a précisé M. Van Rompaey à l'attention du syndicat chrétien qui estime que la direction devrait passer par une procédure de licenciement collectif (Renault). "Tout ce qui est repris dans ce plan pourrait aussi être exécuté dans le cadre d'un plan Renault", commente le délégué syndical CNE Paul Buekenhout. Il n'exclut toutefois pas d'encore signer l'accord, mais souhaite que toutes les garanties soient sur la table. Il renvoie notamment à la possibilité d'un accord avec l'Onem qui permettrait aux travailleurs partis de façon volontaire de ne pas rester sans allocation s'ils ne trouvaient pas du travail tout de suite. La direction a fait savoir qu'elle interviendrait dans de tels cas. Elle précise aussi qu'elle reste en contact avec tous les partenaires sociaux.

Un plan similaire de départs volontaires est prévu pour les pilotes et le personnel de cabine mais dans une phase ultérieure.

Le règlement s'inscrit dans le plan "Reboot". La compagnie souhaiterait à l'issue de ce plan atteindre les 8% de marge bénéficiaire d'ici 2022, entre autres par le biais d'une économie des coûts annuelle de plus de 160 millions d'euros. Selon l'accord, les personnes s'en allant sur base volontaire pourraient recevoir entre 40 à 50% de plus que le seuil légal. Ce personnel serait en outre accompagné dans la recherche d'un nouvel emploi et une compensation est prévue pendant une période au cas où il gagnerait moins dans son nouvel emploi. Pour les personnes âgées de 58 ans au moins (quelques-unes dès 57 ans), le régime de prépension s'applique. Ce plan doit concerner quelque 800 membres du personnel au sol. On ignore encore combien vont partir sur base volontaire. La direction entend procéder par deux vagues annuelles. La première débuterait en avril, a indiqué la semaine dernière le directeur des ressources humaines, Bert Van Rompaey, à La Libre Belgique. Le plan des départs volontaires va coûter autant qu'un plan social, a précisé M. Van Rompaey à l'attention du syndicat chrétien qui estime que la direction devrait passer par une procédure de licenciement collectif (Renault). "Tout ce qui est repris dans ce plan pourrait aussi être exécuté dans le cadre d'un plan Renault", commente le délégué syndical CNE Paul Buekenhout. Il n'exclut toutefois pas d'encore signer l'accord, mais souhaite que toutes les garanties soient sur la table. Il renvoie notamment à la possibilité d'un accord avec l'Onem qui permettrait aux travailleurs partis de façon volontaire de ne pas rester sans allocation s'ils ne trouvaient pas du travail tout de suite. La direction a fait savoir qu'elle interviendrait dans de tels cas. Elle précise aussi qu'elle reste en contact avec tous les partenaires sociaux. Un plan similaire de départs volontaires est prévu pour les pilotes et le personnel de cabine mais dans une phase ultérieure.