Le nouvel accord de gestion de la VRT prévoyait que le média public flamand devrait fonctionner avec 25,1 millions d'euros de moins par an d'ici fin de 2025. La direction de la VRT a maintenant mis sur la table un "plan de transformation" qui a vocation à rendre le média "plus efficace" et à développer son aspect multimédia. La VRT compte donc se séparer d'environ un dixième de son personnel, soit plus de 200 personnes, d'une part en procédant à 116 licenciements secs et d'autre part en externalisant la production de la série Thuis.

Selon le ministre Benjamin Dalle, le plan est "bon et bien fondé" car il répond à un certain nombre de défis importants tels que la concurrence (internationale) croissante et l'évolution de la consommation des médias. M.Dalle se félicite également du fait que la VRT ait opté pour une approche numérique radicale.

Le plan de la VRT implique également un certain nombre de "choix difficiles", admet le ministre en se référant aux licenciements prévus. "Je comprends les préoccupations des syndicats", explique-t-il en précisant que cela serait discuté plus avant lors de la concertation sociale.

Critiqué par l'opposition, le ministre a soutenu que "la direction a choisi de ne pas travailler à la trancheuse, mais d'adopter une approche très ciblée. Des choix stratégiques ont été faits. Mais ces choix sont nécessaires pour qu'en 2025, la VRT soit armée pour l'avenir de la manière la plus solide possible".

À la question de savoir si la VRT n'allait pas bientôt atteindre un plancher avec la réduction continue de son personnel. M. Dalle a répondu que "la VRT a également investi dans de nouveaux profils numériques. Le radiodiffuseur public comptera encore plus de 1.800 employés en 2025, et je suis convaincu qu'avec ces 1.800 employés, nous aurons un radiodiffuseur public très fort".

"Ne rien faire n'est pas une option"

Ainsi s'est défendue la présidente du conseil d'administration de la VRT, Frieda Brepoels (N-VA), en réaction à l'annonce du licenciement de 116 employés dans le cadre d'un "plan de transformation". "C'est la première fois depuis des années que l'on obtient un plan global."

Frieda Brepoels considère que la mise en place de ce plan, qualifié de "saut de croissance multimédia" par le CEO du radiodiffuseur public Flamand, est une bonne chose. "Il permettra de faire en sorte que la VRT soit encore plus performante dans les années à venir et puisse davantage développer sa digitalisation", précise la présidente du conseil d'administration.

Selon cette dernière, il ne s'agit pas d'un "plan d'économie" mais d'un "plan de transformation". Toutefois, le média fait face à une situation économique complexe en raison, notamment, de l'accord de gestion 2020-2025 qui stipule qu'il doit fonctionner avec 25,1 millions d'euros de fonds régionaux en moins.

Le gouvernement flamand a toutefois débloqué 16 millions d'euros pour financer la transition numérique de la VRT. Frieda Brepoels insiste par ailleurs sur l'importance de la concertation sociale avec les syndicats. Une garantie de l'emploi est assurée jusqu'à la fin de cette année. Quelque 80% des 116 licenciements secs seraient mis en oeuvre dès l'année prochaine.

Le nouvel accord de gestion de la VRT prévoyait que le média public flamand devrait fonctionner avec 25,1 millions d'euros de moins par an d'ici fin de 2025. La direction de la VRT a maintenant mis sur la table un "plan de transformation" qui a vocation à rendre le média "plus efficace" et à développer son aspect multimédia. La VRT compte donc se séparer d'environ un dixième de son personnel, soit plus de 200 personnes, d'une part en procédant à 116 licenciements secs et d'autre part en externalisant la production de la série Thuis. Selon le ministre Benjamin Dalle, le plan est "bon et bien fondé" car il répond à un certain nombre de défis importants tels que la concurrence (internationale) croissante et l'évolution de la consommation des médias. M.Dalle se félicite également du fait que la VRT ait opté pour une approche numérique radicale. Le plan de la VRT implique également un certain nombre de "choix difficiles", admet le ministre en se référant aux licenciements prévus. "Je comprends les préoccupations des syndicats", explique-t-il en précisant que cela serait discuté plus avant lors de la concertation sociale. Critiqué par l'opposition, le ministre a soutenu que "la direction a choisi de ne pas travailler à la trancheuse, mais d'adopter une approche très ciblée. Des choix stratégiques ont été faits. Mais ces choix sont nécessaires pour qu'en 2025, la VRT soit armée pour l'avenir de la manière la plus solide possible". À la question de savoir si la VRT n'allait pas bientôt atteindre un plancher avec la réduction continue de son personnel. M. Dalle a répondu que "la VRT a également investi dans de nouveaux profils numériques. Le radiodiffuseur public comptera encore plus de 1.800 employés en 2025, et je suis convaincu qu'avec ces 1.800 employés, nous aurons un radiodiffuseur public très fort".Ainsi s'est défendue la présidente du conseil d'administration de la VRT, Frieda Brepoels (N-VA), en réaction à l'annonce du licenciement de 116 employés dans le cadre d'un "plan de transformation". "C'est la première fois depuis des années que l'on obtient un plan global."Frieda Brepoels considère que la mise en place de ce plan, qualifié de "saut de croissance multimédia" par le CEO du radiodiffuseur public Flamand, est une bonne chose. "Il permettra de faire en sorte que la VRT soit encore plus performante dans les années à venir et puisse davantage développer sa digitalisation", précise la présidente du conseil d'administration. Selon cette dernière, il ne s'agit pas d'un "plan d'économie" mais d'un "plan de transformation". Toutefois, le média fait face à une situation économique complexe en raison, notamment, de l'accord de gestion 2020-2025 qui stipule qu'il doit fonctionner avec 25,1 millions d'euros de fonds régionaux en moins. Le gouvernement flamand a toutefois débloqué 16 millions d'euros pour financer la transition numérique de la VRT. Frieda Brepoels insiste par ailleurs sur l'importance de la concertation sociale avec les syndicats. Une garantie de l'emploi est assurée jusqu'à la fin de cette année. Quelque 80% des 116 licenciements secs seraient mis en oeuvre dès l'année prochaine.