Ce comité, créé en vertu de la législation adoptée en mars pour un fonds de stabilité économique du gouvernement fédéral, prépare une offre officielle à la Lufthansa qui devrait inclure une participation substantielle que détiendrait l'État allemand.

Il appartiendra ensuite au conseil d'administration et aux actionnaires du groupe aéronautique de prendre une décision. Tout plan d'aide d'État devra également recevoir l'approbation des autorités de la concurrence de l'Union européenne.

Selon les détails qui ont émergé jusqu'à présent de cette longue négociation, l'État allemand va débloquer quelque 9 milliards d'euros pour sauver Lufthansa, et ses filiales Lufthansa Cargo, Austrian, Brussels Airlines, Eurowings et Swiss.

En contrepartie, le gouvernement prévoit de prendre une participation de 20%, soit moins de la minorité de blocage dont il était un temps question, et de bénéficier de deux sièges au conseil de surveillance du groupe.

Plus tôt dans les discussions, le patron de Lufthansa, Carsten Spohr, avait émis l'idée de lancer une procédure d'insolvabilité pour son entreprise, la deuxième d'Europe en nombre de passagers transportés, plutôt que d'accepter un contrôle de l'État, qu'il voit d'un très mauvais oeil.

Le syndicat du personnel de cabine UFO a déjà exprimé sa préoccupation quant au fait que le plan de sauvetage sur lequel les négociations sont sur le point d'aboutir ne contenait aucune disposition visant à garantir les emplois de ses membres. Son responsable Nicoley Baublies avait en outre rappelé vendredi la manière avec laquelle Lufthansa avait traité les 1.400 employés de la filiale Germanwings, actuellement en cours de liquidation.

Ce comité, créé en vertu de la législation adoptée en mars pour un fonds de stabilité économique du gouvernement fédéral, prépare une offre officielle à la Lufthansa qui devrait inclure une participation substantielle que détiendrait l'État allemand. Il appartiendra ensuite au conseil d'administration et aux actionnaires du groupe aéronautique de prendre une décision. Tout plan d'aide d'État devra également recevoir l'approbation des autorités de la concurrence de l'Union européenne. Selon les détails qui ont émergé jusqu'à présent de cette longue négociation, l'État allemand va débloquer quelque 9 milliards d'euros pour sauver Lufthansa, et ses filiales Lufthansa Cargo, Austrian, Brussels Airlines, Eurowings et Swiss. En contrepartie, le gouvernement prévoit de prendre une participation de 20%, soit moins de la minorité de blocage dont il était un temps question, et de bénéficier de deux sièges au conseil de surveillance du groupe. Plus tôt dans les discussions, le patron de Lufthansa, Carsten Spohr, avait émis l'idée de lancer une procédure d'insolvabilité pour son entreprise, la deuxième d'Europe en nombre de passagers transportés, plutôt que d'accepter un contrôle de l'État, qu'il voit d'un très mauvais oeil. Le syndicat du personnel de cabine UFO a déjà exprimé sa préoccupation quant au fait que le plan de sauvetage sur lequel les négociations sont sur le point d'aboutir ne contenait aucune disposition visant à garantir les emplois de ses membres. Son responsable Nicoley Baublies avait en outre rappelé vendredi la manière avec laquelle Lufthansa avait traité les 1.400 employés de la filiale Germanwings, actuellement en cours de liquidation.