Le nom de François Fornieri est évoqué dans plusieurs affaires judiciaires menées par l'Office central de répression de la corruption, la police judiciaire fédérale et le juge d'instruction liégeois Frédéric Frenay. "L'une d'entre elles questionne son rôle en tant qu'ancien président du comité de nomination et de rémunération de Nethys, qui avait validé le montage des indemnités de sortie de l'ancien management de l'entreprise, Stéphane Moreau, Pol Heyse et Bénédicte Bayer, partis avec plus de 15 millions d'euros.

C'est également François Fornieri qui avait créé les structures Ardentia Holding et Ardentia Tech, qui devaient racheter Win et Elicio, filiales de Nethys, à un prix considéré comme bien trop faible, Stéphane Moreau devant hériter des postes d'administrateur-délégué", rappelle L'Echo.

L'un des autres dossiers judiciaires date d'il y a un an: une instruction judiciaire avait alors été ouverte pour une suspicion de délit d'initié. C'est la FSMA, l'Autorité des services et marchés financiers, qui avait alerté la justice pour des faits présumés commis en 2019.

Ses avocats démentent

Une information démentie en fin de matinée par les avocats de l'homme d'affaires liégeois. "M. Fornieri est uniquement entendu dans le cadre de l'affaire Nethys", indiquent-ils.

"Tel est aussi le cas d'autres anciens administrateurs de Nethys. Ces auditions s'inscrivent dans la suite normale de l'enquête", affirment-ils dans une brève réaction. M. Fornieri "regrette une nouvelle fois la publicité donnée à des devoirs d'enquête couverts par le secret de l'instruction", et ne fera aucun autre commentaire, concluent ses avocats. L'action de l'entreprise spécialisée dans la santé féminine a perdu plus de 9% en fin de matinée, avant de limiter un peu la casse.

Le nom de François Fornieri est évoqué dans plusieurs affaires judiciaires menées par l'Office central de répression de la corruption, la police judiciaire fédérale et le juge d'instruction liégeois Frédéric Frenay. "L'une d'entre elles questionne son rôle en tant qu'ancien président du comité de nomination et de rémunération de Nethys, qui avait validé le montage des indemnités de sortie de l'ancien management de l'entreprise, Stéphane Moreau, Pol Heyse et Bénédicte Bayer, partis avec plus de 15 millions d'euros.C'est également François Fornieri qui avait créé les structures Ardentia Holding et Ardentia Tech, qui devaient racheter Win et Elicio, filiales de Nethys, à un prix considéré comme bien trop faible, Stéphane Moreau devant hériter des postes d'administrateur-délégué", rappelle L'Echo. L'un des autres dossiers judiciaires date d'il y a un an: une instruction judiciaire avait alors été ouverte pour une suspicion de délit d'initié. C'est la FSMA, l'Autorité des services et marchés financiers, qui avait alerté la justice pour des faits présumés commis en 2019.Ses avocats démententUne information démentie en fin de matinée par les avocats de l'homme d'affaires liégeois. "M. Fornieri est uniquement entendu dans le cadre de l'affaire Nethys", indiquent-ils."Tel est aussi le cas d'autres anciens administrateurs de Nethys. Ces auditions s'inscrivent dans la suite normale de l'enquête", affirment-ils dans une brève réaction. M. Fornieri "regrette une nouvelle fois la publicité donnée à des devoirs d'enquête couverts par le secret de l'instruction", et ne fera aucun autre commentaire, concluent ses avocats. L'action de l'entreprise spécialisée dans la santé féminine a perdu plus de 9% en fin de matinée, avant de limiter un peu la casse.