Les commerçants préparent les fêtes de fin d'année. Après avoir sondé plus de 250 détaillants, le SNI rapporte que plus de 3/4 d'entre eux n'ont pas pu remplir leur stock normalement en prévision de la période d'achats. "Pour 2/3 des commerçants, cela représente quelque 25% de leur assortiment et même plus de la moitié pour 1 détaillant sur 8".

La pénurie de matériau, comme le bois pour la décoration et le mobilier mais aussi des retards de livraison viennent jouer les troubles fêtes, à six semaines de Noël. Dans sept cas sur 10, les délais de livraison sont fixés à plus de deux mois, voire à date indéterminée. Difficile dans ces conditions de se projeter pour de nombreux commerçants, d'autant plus que les soldes suivent directement la période des fêtes et que les pertes financières pourraient alors s'intensifier.

Déjà un impact sur le chiffre d'affaires

L'impact serait déjà visible sur le chiffre d'affaires de certains commerces, selon le SNI. "On constate déjà une perte qui va pour 8 commerçants sur 10 jusqu'à 25% mais si la situation perdurait, pour un 1/3 d'entre eux, les pertes pourraient atteindre 50%". Or, après une année et demie perturbée par la crise sanitaire, les commerçants ont un besoin important de "se refaire", regrette le SNI.

Et cela ne risque pas de s'arranger de sitôt. "Les livraisons sont en effet à flux plus que tendus et cela concerne tous les secteurs. Que ce soit le loisir, le jouet ou même le mobilier, les détaillants sont plus ou moins logés à la même enseigne", commente le SNI.

Tous les secteurs sont concernés : l'électroménager à cause de la pénurie des puces, la décoration d'intérieur à cause de la pénurie en matière première, les vêtements,... énumère le SNI. Le secteur du textile est aussi touché mais dans une moindre mesure chez les petits commerçants que dans les grandes marques.

Dans la liste des objets en pénurie, on trouve aussi des jouets. "De nombreux consommateurs se tournent dorénavant vers des jouets en bois, mais il est très compliqué d'obtenir ce matériau ", nous explique Olivier Maüen, Chargé de communication du SNI. Les retards de livraison de jouets venant d'Asie posent également problème, c'est déjà le cas pour la Saint Nicolas. "Dans ce contexte, on remarque que les clients anticipent davantage leurs achats pour ne pas se retrouver les bras vides", explique Olivier Mauën. Une tendance initiée pendant la pandémie.

Les commerçants préparent les fêtes de fin d'année. Après avoir sondé plus de 250 détaillants, le SNI rapporte que plus de 3/4 d'entre eux n'ont pas pu remplir leur stock normalement en prévision de la période d'achats. "Pour 2/3 des commerçants, cela représente quelque 25% de leur assortiment et même plus de la moitié pour 1 détaillant sur 8". La pénurie de matériau, comme le bois pour la décoration et le mobilier mais aussi des retards de livraison viennent jouer les troubles fêtes, à six semaines de Noël. Dans sept cas sur 10, les délais de livraison sont fixés à plus de deux mois, voire à date indéterminée. Difficile dans ces conditions de se projeter pour de nombreux commerçants, d'autant plus que les soldes suivent directement la période des fêtes et que les pertes financières pourraient alors s'intensifier. L'impact serait déjà visible sur le chiffre d'affaires de certains commerces, selon le SNI. "On constate déjà une perte qui va pour 8 commerçants sur 10 jusqu'à 25% mais si la situation perdurait, pour un 1/3 d'entre eux, les pertes pourraient atteindre 50%". Or, après une année et demie perturbée par la crise sanitaire, les commerçants ont un besoin important de "se refaire", regrette le SNI.Et cela ne risque pas de s'arranger de sitôt. "Les livraisons sont en effet à flux plus que tendus et cela concerne tous les secteurs. Que ce soit le loisir, le jouet ou même le mobilier, les détaillants sont plus ou moins logés à la même enseigne", commente le SNI. Tous les secteurs sont concernés : l'électroménager à cause de la pénurie des puces, la décoration d'intérieur à cause de la pénurie en matière première, les vêtements,... énumère le SNI. Le secteur du textile est aussi touché mais dans une moindre mesure chez les petits commerçants que dans les grandes marques. Dans la liste des objets en pénurie, on trouve aussi des jouets. "De nombreux consommateurs se tournent dorénavant vers des jouets en bois, mais il est très compliqué d'obtenir ce matériau ", nous explique Olivier Maüen, Chargé de communication du SNI. Les retards de livraison de jouets venant d'Asie posent également problème, c'est déjà le cas pour la Saint Nicolas. "Dans ce contexte, on remarque que les clients anticipent davantage leurs achats pour ne pas se retrouver les bras vides", explique Olivier Mauën. Une tendance initiée pendant la pandémie.