"Passer de quatre catégories à une liste d'une centaine de sous-critères et demander directement une augmentation du budget n'est pas sérieux", réagit Bart Buysse, directeur général de la FEB.

Les employeurs et les syndicats se sont accordés l'an dernier sur quatre critères de base pour définir la pénibilité: l'organisation du travail, les conditions de travail, la sécurité et la charge émotionnelle. La CSC, la FGTB et la CGSLB ont à présent défini environ 100 sous-critères.

"De telles propositions témoignent d'une vision à court terme et renvoient la facture aux générations suivantes", ajoute Bart Buysse. Il plaide pour le maintien du cadre précédemment convenu, pour ne pas compromettre la réforme des pensions.

Bart Buysse déplore encore le timing choisi par les syndicats. "Rendre cette proposition publique deux jours avant une réunion du Comité national des pensions n'est pas correct."

"Nous avons respecté le cahier des charges"

Les syndicats déposeront leur proposition ce lundi sur la table du Comité national des pensions.

Cette "proposition concrète de méthodologie", si elle est acceptée par les représentants des employeurs et par le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR), devrait permettre de classer les emplois en catégorie pénible ou non.

"Nous avons respecté le cahier des charges du gouvernement", affirme Jean-François Tamellini (FGTB). "Avoir des critères précis, objectifs, enregistrables, mesurables. Les employeurs, eux, nous ont demandé que cela n'entraîne pas de surcharge administrative. Là aussi, c'est OK. Tout se base sur la législation existante, que les employeurs doivent déjà respecter."

Ce "cadastre", fait de 4 catégories, 22 sous-catégories et 100 sous-critères, servira de base pour évaluer qui aura droit à un coefficient de pénibilité plus favorable dans le calcul de sa pension. Ce coefficient permettra au travailleur de décrocher plus tôt.

"Passer de quatre catégories à une liste d'une centaine de sous-critères et demander directement une augmentation du budget n'est pas sérieux", réagit Bart Buysse, directeur général de la FEB.Les employeurs et les syndicats se sont accordés l'an dernier sur quatre critères de base pour définir la pénibilité: l'organisation du travail, les conditions de travail, la sécurité et la charge émotionnelle. La CSC, la FGTB et la CGSLB ont à présent défini environ 100 sous-critères."De telles propositions témoignent d'une vision à court terme et renvoient la facture aux générations suivantes", ajoute Bart Buysse. Il plaide pour le maintien du cadre précédemment convenu, pour ne pas compromettre la réforme des pensions. Bart Buysse déplore encore le timing choisi par les syndicats. "Rendre cette proposition publique deux jours avant une réunion du Comité national des pensions n'est pas correct." Les syndicats déposeront leur proposition ce lundi sur la table du Comité national des pensions.Cette "proposition concrète de méthodologie", si elle est acceptée par les représentants des employeurs et par le ministre des Pensions Daniel Bacquelaine (MR), devrait permettre de classer les emplois en catégorie pénible ou non. "Nous avons respecté le cahier des charges du gouvernement", affirme Jean-François Tamellini (FGTB). "Avoir des critères précis, objectifs, enregistrables, mesurables. Les employeurs, eux, nous ont demandé que cela n'entraîne pas de surcharge administrative. Là aussi, c'est OK. Tout se base sur la législation existante, que les employeurs doivent déjà respecter." Ce "cadastre", fait de 4 catégories, 22 sous-catégories et 100 sous-critères, servira de base pour évaluer qui aura droit à un coefficient de pénibilité plus favorable dans le calcul de sa pension. Ce coefficient permettra au travailleur de décrocher plus tôt.