A partir du mois d'octobre, les entités fédérées pourront adopter un décret ou une ordonnance pour introduire le Covid Safe Ticket dès l'âge de 16 ans dans l'horeca, les dancings et les discothèques, les clubs de sport et de fitness, les foires commerciales et les congrès et les structures relevant des secteurs culturel, festif, et récréatif.

Ces mesures devraient déjà s'appliquer en Région bruxelloise à partir du 1er octobre. La couverture vaccinale y est en effet moindre que dans les deux autres Régions.

La fédération sectorielle bruxelloise est d'avis que ces règles sanitaires doivent être appliquées partout en Belgique de la même façon.

"La situation sanitaire n'est pas seulement mauvaise à Bruxelles, elle l'est aussi en périphérie et dans des grandes villes de Flandre et de Wallonie", a pointé auprès de l'agence Belga l'administrateur de la fédération horeca Bruxelles, Fabian Hermans.

"Des règles nationales permettraient aussi d'éviter une concurrence entre les régions." En outre, le secteur n'a pas le personnel pour effectuer les vérifications, affirme M. Hermans.

La fédération n'est pas radicalement pour ou contre le pass sanitaire, mais elle s'oppose à toute mise en cause des propriétaires d'établissements. Elle plaide dès lors pour un système "à l'italienne", qui repose sur la bonne foi du client.

En cas de contrôle par les autorités, s'il n'était pas en ordre, ce serait dès lors sa responsabilité et non celle de l'exploitant, détaille Fabian Hermans. "Nous ne sommes pas des gendarmes", conclut l'administrateur.

Pass sanitaire à Bruxelles: "permettre à l'horeca de fonctionner est essentiel" (SNI)

Le Syndicat neutre pour indépendants n'est évidemment "pas demandeur de nouvelles barrières à la consommation", mais l'organisation voit cependant plus d'éléments positifs que négatifs dans l'éventuelle introduction d'un pass sanitaire dans l'horeca à Bruxelles le 1er octobre. La mesure "éviterait de faire porter sur le secteur la responsabilité d'une situation sur laquelle il n'a aucune prise, a commenté mercredi le secrétaire général du SNI, Christophe Wambersie, auprès de l'agence Belga.

"Moins il y a de barrières, mieux c'est. Mais si le pass sanitaire à Bruxelles permet à l'horeca de continuer à fonctionner sur les mêmes bases que dans les autres régions, c'est une bonne chose", résume M. Wambersie. "Cela peut aussi avoir un effet positif en rassurant les clients vaccinés."

L'horeca n'a aucune responsabilité quant à la situation sanitaire et au plus faible taux de vaccination à Bruxelles, martèle le SNI. "Nous sommes donc fermement opposés à toute prise en otage du secteur dans un territoire donné", conclut son secrétaire général.

A partir du mois d'octobre, les entités fédérées pourront adopter un décret ou une ordonnance pour introduire le Covid Safe Ticket dès l'âge de 16 ans dans l'horeca, les dancings et les discothèques, les clubs de sport et de fitness, les foires commerciales et les congrès et les structures relevant des secteurs culturel, festif, et récréatif.Ces mesures devraient déjà s'appliquer en Région bruxelloise à partir du 1er octobre. La couverture vaccinale y est en effet moindre que dans les deux autres Régions. La fédération sectorielle bruxelloise est d'avis que ces règles sanitaires doivent être appliquées partout en Belgique de la même façon. "La situation sanitaire n'est pas seulement mauvaise à Bruxelles, elle l'est aussi en périphérie et dans des grandes villes de Flandre et de Wallonie", a pointé auprès de l'agence Belga l'administrateur de la fédération horeca Bruxelles, Fabian Hermans. "Des règles nationales permettraient aussi d'éviter une concurrence entre les régions." En outre, le secteur n'a pas le personnel pour effectuer les vérifications, affirme M. Hermans. La fédération n'est pas radicalement pour ou contre le pass sanitaire, mais elle s'oppose à toute mise en cause des propriétaires d'établissements. Elle plaide dès lors pour un système "à l'italienne", qui repose sur la bonne foi du client. En cas de contrôle par les autorités, s'il n'était pas en ordre, ce serait dès lors sa responsabilité et non celle de l'exploitant, détaille Fabian Hermans. "Nous ne sommes pas des gendarmes", conclut l'administrateur. Le Syndicat neutre pour indépendants n'est évidemment "pas demandeur de nouvelles barrières à la consommation", mais l'organisation voit cependant plus d'éléments positifs que négatifs dans l'éventuelle introduction d'un pass sanitaire dans l'horeca à Bruxelles le 1er octobre. La mesure "éviterait de faire porter sur le secteur la responsabilité d'une situation sur laquelle il n'a aucune prise, a commenté mercredi le secrétaire général du SNI, Christophe Wambersie, auprès de l'agence Belga."Moins il y a de barrières, mieux c'est. Mais si le pass sanitaire à Bruxelles permet à l'horeca de continuer à fonctionner sur les mêmes bases que dans les autres régions, c'est une bonne chose", résume M. Wambersie. "Cela peut aussi avoir un effet positif en rassurant les clients vaccinés." L'horeca n'a aucune responsabilité quant à la situation sanitaire et au plus faible taux de vaccination à Bruxelles, martèle le SNI. "Nous sommes donc fermement opposés à toute prise en otage du secteur dans un territoire donné", conclut son secrétaire général.