Près de 20 ans après l'inauguration de la galerie bruxelloise, c'est à Hong Kong que Paolo Vedovi, quinquagénaire belge venu du monde des affaires, immatricule Global Art Portfolio Limited, une société "boîte aux lettres" qui n'a d'autre mission qu'acheter et vendre, dans la plus grande discrétion, les oeuvres modernes et contemporaines qu'affectionne le marchand d'art. Aucune n'est stockée à Hong Kong puisqu'il n'y a là, comme l'attestent explicitement des documents extraits des Pandora Papers, aucune activité, aucune vitrine, aucun employé.

"La société, bien qu'elle soit immatriculée à Hong Kong, n'y a jamais fait d'affaires . Toutes les opérations de la société, y compris l'acquisition, l'entretien et la vente d'oeuvres d'art, sont menées depuis l'Europe. Par conséquent, les revenus de la société ne sont pas imposables à Hong Kong", est-il écrit dans un brouillon de réponse à l'administration fiscale de Hong Kong, que l'on trouve dans les Pandora Papers. Puis: "M. Vedovi, domicilié et résident en Belgique, est le seul employé en charge de la vente d'oeuvres d'art pour la société. Bien qu'il ait voyagé en Europe et aux Etats-Unis, M. Vedovi ne s'est jamais rendu à Hong-Kong durant les années concernées."

Un courrier envoyé par la directrice suisse de Global Art à un réviseur de Hong Kong fait par ailleurs état d'un bénéfice non imposable de 1,9 million de dollars (1,64 million d'euros) en clôture de l'exercice avril 2016 - mars 2017. Et de 5,5 millions de dollars l'exercice précédent. Cinq ans après sa création, la société affiche un bénéfice cumulé de plus de 9,1 millions de dollars (7,9 millions d'euros).

Près de 20 ans après l'inauguration de la galerie bruxelloise, c'est à Hong Kong que Paolo Vedovi, quinquagénaire belge venu du monde des affaires, immatricule Global Art Portfolio Limited, une société "boîte aux lettres" qui n'a d'autre mission qu'acheter et vendre, dans la plus grande discrétion, les oeuvres modernes et contemporaines qu'affectionne le marchand d'art. Aucune n'est stockée à Hong Kong puisqu'il n'y a là, comme l'attestent explicitement des documents extraits des Pandora Papers, aucune activité, aucune vitrine, aucun employé. "La société, bien qu'elle soit immatriculée à Hong Kong, n'y a jamais fait d'affaires . Toutes les opérations de la société, y compris l'acquisition, l'entretien et la vente d'oeuvres d'art, sont menées depuis l'Europe. Par conséquent, les revenus de la société ne sont pas imposables à Hong Kong", est-il écrit dans un brouillon de réponse à l'administration fiscale de Hong Kong, que l'on trouve dans les Pandora Papers. Puis: "M. Vedovi, domicilié et résident en Belgique, est le seul employé en charge de la vente d'oeuvres d'art pour la société. Bien qu'il ait voyagé en Europe et aux Etats-Unis, M. Vedovi ne s'est jamais rendu à Hong-Kong durant les années concernées." Un courrier envoyé par la directrice suisse de Global Art à un réviseur de Hong Kong fait par ailleurs état d'un bénéfice non imposable de 1,9 million de dollars (1,64 million d'euros) en clôture de l'exercice avril 2016 - mars 2017. Et de 5,5 millions de dollars l'exercice précédent. Cinq ans après sa création, la société affiche un bénéfice cumulé de plus de 9,1 millions de dollars (7,9 millions d'euros).