Cette situation aurait une conséquence sur les préavis. "Nous devons trouver un accord parce que, quand on n'a pas un accord, on a un peu peur que les ouvriers qui sont licenciés demandent les mêmes conditions que les employés", a commenté mardi la ministre fédérale de l'Emploi Monica De Coninck sur La Première (RTBF).

"Nous avons peur que dans les secteurs dans lesquels il y a encore beaucoup d'ouvriers, ils vont perdre leur emploi", a-t-elle précisé.

La ministre refuse de s'exprimer sur le fond du dossier au sujet duquel la discussion s'amorce mardi en groupe de travail tripartite. Elle ne souhaite pas dire à ce stade si les ouvriers doivent pouvoir bénéficier de préavis plus longs. Place au dialogue, à la discussion, dit-elle.

Critiquée sur certains bancs syndicaux à propos de son rôle dans la concertation sociale qui l'amènerait à mettre des grains de sable plutôt que de l'huile dans les rouages, Monica De Coninck se défend. "Nous avons donné comme huile 750 millions d'euros (liaison au bien-être, baisse des charges). Ce ne sont pas des grains de sable. Je suis originaire de la côte, je sais de quoi il s'agit", a-t-elle plaisanté.

Cette situation aurait une conséquence sur les préavis. "Nous devons trouver un accord parce que, quand on n'a pas un accord, on a un peu peur que les ouvriers qui sont licenciés demandent les mêmes conditions que les employés", a commenté mardi la ministre fédérale de l'Emploi Monica De Coninck sur La Première (RTBF). "Nous avons peur que dans les secteurs dans lesquels il y a encore beaucoup d'ouvriers, ils vont perdre leur emploi", a-t-elle précisé. La ministre refuse de s'exprimer sur le fond du dossier au sujet duquel la discussion s'amorce mardi en groupe de travail tripartite. Elle ne souhaite pas dire à ce stade si les ouvriers doivent pouvoir bénéficier de préavis plus longs. Place au dialogue, à la discussion, dit-elle. Critiquée sur certains bancs syndicaux à propos de son rôle dans la concertation sociale qui l'amènerait à mettre des grains de sable plutôt que de l'huile dans les rouages, Monica De Coninck se défend. "Nous avons donné comme huile 750 millions d'euros (liaison au bien-être, baisse des charges). Ce ne sont pas des grains de sable. Je suis originaire de la côte, je sais de quoi il s'agit", a-t-elle plaisanté.