L'abus concernait les produits pharmaceutiques Lucentis et Avastin et le traitement par les ophtalmologues de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).

Selon l'autorité, Novartis détenait, entre novembre 2013 et fin 2015, une position dominante collective avec le groupe Roche sur ce marché. Elle inique que la firme, productrice du produit Lucentis, a continué à mettre en garde les ophtalmologues, hôpitaux et autorités règlementaires contre les risques d'un usage off label d'Avastin (traitement concurrent moins cher) après la publication d'études qui ne permettaient plus de le faire sans réserve ou référence à l'incertitude scientifique créée par ces études.

L'autorité a donc considéré ces communications comme étant trompeuses au sens de la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union Européenne.

Novartis, Roche et Genentech ont été condamnées pour les mêmes raisons en 2020 par l'autorité française de la concurrence. L'amende avait alors atteint 444 millions d'euros.

En Belgique, Test Achats avait déposé plainte fin 2014 auprès de l'Autorité belge de la concurrence.

Novartis réfute fermement toutes les allégations faites par l'Autorité belge de la Concurrence

Novartis est déçu que l'Autorité belge de la Concurrence ait rendu une décision concluant que Novartis a violé le droit de la concurrence en ce qui concerne les traitements de la dégénérescence maculaire néovasculaire liée à l'âge (nAMD).

"Nous réfutons fermement toutes les allégations faites par l'Autorité belge de la Concurrence concernant des pratiques anticoncurrentielles présumées. Nous avons fermement contesté ces allégations dès le départ et sommes persuadés que nous avons agi correctement et conformément au droit de la concurrence et aux intérêts des patients à tout moment. Nous étudions attentivement la décision et envisageons les prochaines étapes," selon Gina Volkaert, porte-parole de Novartis en Belgique.

Nous sommes déterminés à améliorer la santé des patients, selon des normes éthiques élevées et dans le respect des lois et des réglementations. Nous soutenons pleinement les systèmes juridiques, médicaux et réglementaires de longue date qui régissent le développement, l'approbation et la production des médicaments et la sécurité de leur utilisation chez les patients.

Nous sommes fermement convaincus que l'utilisation off-label d'un médicament pour une indication non autorisée est une menace pour le cadre juridique et réglementaire qui existe aujourd'hui. Ce cadre existe pour garantir l'utilisation efficace et sécurisée des médicaments chez les patients.

L'abus concernait les produits pharmaceutiques Lucentis et Avastin et le traitement par les ophtalmologues de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).Selon l'autorité, Novartis détenait, entre novembre 2013 et fin 2015, une position dominante collective avec le groupe Roche sur ce marché. Elle inique que la firme, productrice du produit Lucentis, a continué à mettre en garde les ophtalmologues, hôpitaux et autorités règlementaires contre les risques d'un usage off label d'Avastin (traitement concurrent moins cher) après la publication d'études qui ne permettaient plus de le faire sans réserve ou référence à l'incertitude scientifique créée par ces études. L'autorité a donc considéré ces communications comme étant trompeuses au sens de la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union Européenne.Novartis, Roche et Genentech ont été condamnées pour les mêmes raisons en 2020 par l'autorité française de la concurrence. L'amende avait alors atteint 444 millions d'euros. En Belgique, Test Achats avait déposé plainte fin 2014 auprès de l'Autorité belge de la concurrence.Novartis réfute fermement toutes les allégations faites par l'Autorité belge de la ConcurrenceNovartis est déçu que l'Autorité belge de la Concurrence ait rendu une décision concluant que Novartis a violé le droit de la concurrence en ce qui concerne les traitements de la dégénérescence maculaire néovasculaire liée à l'âge (nAMD)."Nous réfutons fermement toutes les allégations faites par l'Autorité belge de la Concurrence concernant des pratiques anticoncurrentielles présumées. Nous avons fermement contesté ces allégations dès le départ et sommes persuadés que nous avons agi correctement et conformément au droit de la concurrence et aux intérêts des patients à tout moment. Nous étudions attentivement la décision et envisageons les prochaines étapes," selon Gina Volkaert, porte-parole de Novartis en Belgique.Nous sommes déterminés à améliorer la santé des patients, selon des normes éthiques élevées et dans le respect des lois et des réglementations. Nous soutenons pleinement les systèmes juridiques, médicaux et réglementaires de longue date qui régissent le développement, l'approbation et la production des médicaments et la sécurité de leur utilisation chez les patients.Nous sommes fermement convaincus que l'utilisation off-label d'un médicament pour une indication non autorisée est une menace pour le cadre juridique et réglementaire qui existe aujourd'hui. Ce cadre existe pour garantir l'utilisation efficace et sécurisée des médicaments chez les patients.