"Aussi pénibles que soient les mesures adoptées pour les entreprises impactées, la situation épidémiologique nous oblige à agir maintenant pour pouvoir faire face au variant omicron au début de l'année prochaine", commente-t-elle. Afin d'éviter la faillite des entreprises concernées, l'organisation d'employeurs appelle les autorités à prévoir rapidement des mesures de soutien.

Enfin, la FEB souligne l'importance des mesures de précaution et de la campagne de vaccination. "Nous devons tous assumer conjointement nos responsabilités. Il est important de respecter pleinement les mesures de précaution et de faire sa troisième dose de vaccin. Mieux vaut prévenir que guérir", déclare Pieter Timmermans, CEO de la FEB.

"Tristes fêtes pour beaucoup d'indépendants et de PME"

Les décisions prises par le Comité de concertation vont "plomber l'ambiance des fêtes de fin d'année", a réagi l'Union des classes moyennes (UCM). "Au-delà des activités directement touchées - événementiel, culture, sport¿ - l'horeca, le commerce, les métiers de contact et bien d'autres secteurs n'atteindront certainement pas leur chiffre d'affaires habituel en cette période cruciale", égrène l'organisation patronale.

Cette dernière appelle dès lors à un soutien "sans faille" des indépendants et des chefs de PME victimes de la situation. "Les deux principales mesures fédérales (chômage corona, droit passerelle) ont été prolongées jusqu'au 31 mars. Le moratoire de fait sur les faillites doit aussi se poursuivre et des plans d'apurement doivent être possibles pour les reports de versements de cotisations qui arrivent à échéance", martèle l'UCM.

L'organisation demande enfin l'adaptation des aides régionales aux réductions d'activité imposées par la situation sanitaire.

Côté flamand

Le réseau d'entreprises flamand, le Voka, a appelé mercredi, à l'issue du Comité de concertation, à introduire le plus rapidement possible un baromètre corona. Les mesures à venir sont, d'après le réseau, très strictes et représentent une lourde charge pour des milliers d'entreprises du secteur de l'événementiel, de la culture et des loisirs. Il estime que des mesures ciblées sont donc nécessaires.

"Les rapports concernant le variant omicron, hautement contagieux, sont inquiétants", a réagi le directeur général du Voka, Hans Maertens. "La pression sur les soins doit rester gérable. Mais en même temps, la suspension de nombreuses activités sociales intérieures et extérieures jusqu'à la fin janvier est un véritable drame pour les entrepreneurs et les organisations".

Le directeur juge également incompréhensible qu'un baromètre corona n'ait toujours pas été introduit.

"Un tel instrument offre quelque chose à quoi s'accrocher et garantit la prévisibilité", explique-t-il. "La politique actuelle plonge les gens et les secteurs dans l'incertitude".

Le réseau d'entreprises demande donc l'introduction d'un tel baromètre d'ici début 2022, qui "nous permettra de vivre, de travailler et de faire des affaires et ce, malgré le virus".

Hans Maertens a également souligné l'importance, lors de l'élaboration du baromètre, de tenir compte autant que possible des besoins pratiques des entreprises.

L'organisation indique enfin que tous les efforts doivent être déployés pour maintenir la cadence de la campagne du booster, tout en ne tardant pas à lancer la vaccination sur le lieu de travail. Depuis cette semaine, un projet pilote est en cours dans sept grandes entreprises flamandes. "Les entreprises se révèlent être un partenaire fiable pour la vaccination de la population", conclut Hans Maertens. "Le virus est un adversaire très coriace, mais avec les vaccins, nous disposons d'une arme efficace. Plus le nombre de personnes vaccinées est élevé, mieux nous sommes protégés en tant que société. Les entreprises sont prêtes à nous aider".

"Aussi pénibles que soient les mesures adoptées pour les entreprises impactées, la situation épidémiologique nous oblige à agir maintenant pour pouvoir faire face au variant omicron au début de l'année prochaine", commente-t-elle. Afin d'éviter la faillite des entreprises concernées, l'organisation d'employeurs appelle les autorités à prévoir rapidement des mesures de soutien. Enfin, la FEB souligne l'importance des mesures de précaution et de la campagne de vaccination. "Nous devons tous assumer conjointement nos responsabilités. Il est important de respecter pleinement les mesures de précaution et de faire sa troisième dose de vaccin. Mieux vaut prévenir que guérir", déclare Pieter Timmermans, CEO de la FEB. Les décisions prises par le Comité de concertation vont "plomber l'ambiance des fêtes de fin d'année", a réagi l'Union des classes moyennes (UCM). "Au-delà des activités directement touchées - événementiel, culture, sport¿ - l'horeca, le commerce, les métiers de contact et bien d'autres secteurs n'atteindront certainement pas leur chiffre d'affaires habituel en cette période cruciale", égrène l'organisation patronale. Cette dernière appelle dès lors à un soutien "sans faille" des indépendants et des chefs de PME victimes de la situation. "Les deux principales mesures fédérales (chômage corona, droit passerelle) ont été prolongées jusqu'au 31 mars. Le moratoire de fait sur les faillites doit aussi se poursuivre et des plans d'apurement doivent être possibles pour les reports de versements de cotisations qui arrivent à échéance", martèle l'UCM. L'organisation demande enfin l'adaptation des aides régionales aux réductions d'activité imposées par la situation sanitaire.Le réseau d'entreprises flamand, le Voka, a appelé mercredi, à l'issue du Comité de concertation, à introduire le plus rapidement possible un baromètre corona. Les mesures à venir sont, d'après le réseau, très strictes et représentent une lourde charge pour des milliers d'entreprises du secteur de l'événementiel, de la culture et des loisirs. Il estime que des mesures ciblées sont donc nécessaires."Les rapports concernant le variant omicron, hautement contagieux, sont inquiétants", a réagi le directeur général du Voka, Hans Maertens. "La pression sur les soins doit rester gérable. Mais en même temps, la suspension de nombreuses activités sociales intérieures et extérieures jusqu'à la fin janvier est un véritable drame pour les entrepreneurs et les organisations". Le directeur juge également incompréhensible qu'un baromètre corona n'ait toujours pas été introduit. "Un tel instrument offre quelque chose à quoi s'accrocher et garantit la prévisibilité", explique-t-il. "La politique actuelle plonge les gens et les secteurs dans l'incertitude". Le réseau d'entreprises demande donc l'introduction d'un tel baromètre d'ici début 2022, qui "nous permettra de vivre, de travailler et de faire des affaires et ce, malgré le virus". Hans Maertens a également souligné l'importance, lors de l'élaboration du baromètre, de tenir compte autant que possible des besoins pratiques des entreprises. L'organisation indique enfin que tous les efforts doivent être déployés pour maintenir la cadence de la campagne du booster, tout en ne tardant pas à lancer la vaccination sur le lieu de travail. Depuis cette semaine, un projet pilote est en cours dans sept grandes entreprises flamandes. "Les entreprises se révèlent être un partenaire fiable pour la vaccination de la population", conclut Hans Maertens. "Le virus est un adversaire très coriace, mais avec les vaccins, nous disposons d'une arme efficace. Plus le nombre de personnes vaccinées est élevé, mieux nous sommes protégés en tant que société. Les entreprises sont prêtes à nous aider".