Plus de 60.000 voitures zéro émission neuves --dans la quasi-totalité des cas des modèles tout électrique à l'exception de 29 voitures à hydrogène--, ont été immatriculées dans le pays nordique en 2019, selon le Conseil d'information sur le trafic routier (OFV).

Cela représente une hausse de 30,8% par rapport à 2018, quand leur part de marché s'était élevée à 31,2%. Plus gros producteur d'hydrocarbures d'Europe de l'Ouest, la Norvège est aussi une pionnière de la mobilité électrique grâce à une politique extrêmement avantageuse.

Contrairement aux voitures diesel ou essence très lourdement taxées, les voitures propres y sont notamment exemptes de quasiment toute taxe, ce qui les rend compétitives à l'achat. C'est le constructeur américain Tesla qui, l'an dernier, a le plus tiré parti de cette frénésie: son dernier modèle, le Model 3, s'est à lui seul vendu à près de 15.700 exemplaires en Norvège. Un tel volume de ventes a été "seulement battu par la Coccinelle de Volkswagen à son époque dans les années 1970", a noté Øyvind Solberg Thorsen, le chef de l'OFV, dans une présentation.

Ces nouvelles statistiques ont reçu un accueil mitigé au sein de l'Association norvégienne des véhicules électriques, qui promeut ces véhicules. "C'est une augmentation solide par rapport à 2018 et, à cet égard, c'est un développement très positif et une raison d'être satisfait, mais on espérait atteindre les 50%" de parts de marché, a déclaré à l'AFP sa secrétaire générale, Christina Bu.

Elle a appelé les responsables politiques norvégiens à maintenir les avantages accordés aux voitures électriques, qui ont déjà été rognés et continuent de faire débat. La Norvège, où l'électricité est quasi intégralement d'origine hydraulique, nourrit l'ambition que toutes ses voitures neuves soient zéro émission à compter de 2025. Les voitures hybrides ont par ailleurs représenté 25,9% des nouvelles immatriculations l'an dernier, et les modèles essence et diesel seulement 15,7% et 16% respectivement.

Plus de 60.000 voitures zéro émission neuves --dans la quasi-totalité des cas des modèles tout électrique à l'exception de 29 voitures à hydrogène--, ont été immatriculées dans le pays nordique en 2019, selon le Conseil d'information sur le trafic routier (OFV). Cela représente une hausse de 30,8% par rapport à 2018, quand leur part de marché s'était élevée à 31,2%. Plus gros producteur d'hydrocarbures d'Europe de l'Ouest, la Norvège est aussi une pionnière de la mobilité électrique grâce à une politique extrêmement avantageuse.Contrairement aux voitures diesel ou essence très lourdement taxées, les voitures propres y sont notamment exemptes de quasiment toute taxe, ce qui les rend compétitives à l'achat. C'est le constructeur américain Tesla qui, l'an dernier, a le plus tiré parti de cette frénésie: son dernier modèle, le Model 3, s'est à lui seul vendu à près de 15.700 exemplaires en Norvège. Un tel volume de ventes a été "seulement battu par la Coccinelle de Volkswagen à son époque dans les années 1970", a noté Øyvind Solberg Thorsen, le chef de l'OFV, dans une présentation. Ces nouvelles statistiques ont reçu un accueil mitigé au sein de l'Association norvégienne des véhicules électriques, qui promeut ces véhicules. "C'est une augmentation solide par rapport à 2018 et, à cet égard, c'est un développement très positif et une raison d'être satisfait, mais on espérait atteindre les 50%" de parts de marché, a déclaré à l'AFP sa secrétaire générale, Christina Bu. Elle a appelé les responsables politiques norvégiens à maintenir les avantages accordés aux voitures électriques, qui ont déjà été rognés et continuent de faire débat. La Norvège, où l'électricité est quasi intégralement d'origine hydraulique, nourrit l'ambition que toutes ses voitures neuves soient zéro émission à compter de 2025. Les voitures hybrides ont par ailleurs représenté 25,9% des nouvelles immatriculations l'an dernier, et les modèles essence et diesel seulement 15,7% et 16% respectivement.