Le groupe prévoit de supprimer 402 postes à Lannion (Côtes-d'Armor) et 831 à Nozay (Essonne), ont précisé à l'AFP Bernard Trémulot, du syndicat CFDT et Frédéric Aussedat (CFE-CGC), à l'issue d'un comité social et économique (CSE) central. "C'est une catastrophe", a dénoncé M. Trémulot.

"Ce sera le quatrième plan de licenciements collectifs depuis que Nokia a racheté Alcatel-Lucent début 2016", a relevé dans un communiqué l'intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC d'Alcatel-Lucent. Le groupe prévoit un plan de départs volontaires et "des solutions de reclassement", précise-t-il dans son communiqué. Les emplois supprimés vont concerner des postes de recherche et développement (R&D), ainsi que des fonctions support, selon la direction et les syndicats.

Ces suppressions de postes s'inscrivent "dans le cadre d'un plan mondial de réduction des coûts" lancé fin 2018, indique Nokia, qui veut "intensifier ses efforts pour améliorer sa compétitivité et garantir sa performance à long terme", "dans un contexte de marché où la pression sur les coûts demeure très importante".

"L'objectif est d'accroitre l'efficacité opérationnelle, d'améliorer la productivité et de gagner en agilité en matière de R&D, afin de renforcer la position concurrentielle et garantir la performance à long terme du groupe", souligne Nokia. Le ministère français de l'Economie a réagi lundi en pressant Nokia d'améliorer "très significativement" son plan social.

Cette annonce survient alors que la 5G en France est sur les rails pour une ouverture commerciale fin 2020 et que des enchères pour attribuer les 11 blocs de fréquence encore disponibles doivent avoir lieu du 20 au 30 septembre. Selon le ministère de l'Economie, la participation de Nokia et sa filiale au déploiement de la 5G fera partie des discussions avec le groupe finlandais. A côté de Nokia, le suédois Ericsson et le géant chinois Huawei sont sur les rangs pour cette nouvelle technologie très attendue.

Le groupe prévoit de supprimer 402 postes à Lannion (Côtes-d'Armor) et 831 à Nozay (Essonne), ont précisé à l'AFP Bernard Trémulot, du syndicat CFDT et Frédéric Aussedat (CFE-CGC), à l'issue d'un comité social et économique (CSE) central. "C'est une catastrophe", a dénoncé M. Trémulot. "Ce sera le quatrième plan de licenciements collectifs depuis que Nokia a racheté Alcatel-Lucent début 2016", a relevé dans un communiqué l'intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC d'Alcatel-Lucent. Le groupe prévoit un plan de départs volontaires et "des solutions de reclassement", précise-t-il dans son communiqué. Les emplois supprimés vont concerner des postes de recherche et développement (R&D), ainsi que des fonctions support, selon la direction et les syndicats. Ces suppressions de postes s'inscrivent "dans le cadre d'un plan mondial de réduction des coûts" lancé fin 2018, indique Nokia, qui veut "intensifier ses efforts pour améliorer sa compétitivité et garantir sa performance à long terme", "dans un contexte de marché où la pression sur les coûts demeure très importante". "L'objectif est d'accroitre l'efficacité opérationnelle, d'améliorer la productivité et de gagner en agilité en matière de R&D, afin de renforcer la position concurrentielle et garantir la performance à long terme du groupe", souligne Nokia. Le ministère français de l'Economie a réagi lundi en pressant Nokia d'améliorer "très significativement" son plan social. Cette annonce survient alors que la 5G en France est sur les rails pour une ouverture commerciale fin 2020 et que des enchères pour attribuer les 11 blocs de fréquence encore disponibles doivent avoir lieu du 20 au 30 septembre. Selon le ministère de l'Economie, la participation de Nokia et sa filiale au déploiement de la 5G fera partie des discussions avec le groupe finlandais. A côté de Nokia, le suédois Ericsson et le géant chinois Huawei sont sur les rangs pour cette nouvelle technologie très attendue.