Le gouvernement wallon doit donner ce jeudi son feu vert définitif au volet financier de cette opération.

Le NLMK Steel Center de Jemappes (Mons) passerait à la trappe avec sa petite soixantaine d'emplois. A La Louvière, les contrats de quelque quarante intérimaires ne seraient plus renouvelés.

En France, la fermeture de l'usine de finition Beautor est évoquée tandis que l'usine de Strasbourg devrait perdre un tiers de ses effectifs, soit près de 350 emplois français condamnés au total.

Ce redéploiement de NBH engagera le groupe NLMK à supporter jusqu'en 2017 les pertes de ses cinq usines européennes.

NLMK Europe dément

La direction de l'entreprise sidérurgique n'a pas confirmé les informations publiées, jeudi. "Pure spéculation", indique-t-on chez NLMK Europe alors que les syndicats se refusent à tout commentaire.

"Ces informations ne se fondent sur aucune décision qui aurait été prise par l'entreprise", a indiqué la direction de NLMK dans un communiqué. "Depuis 2007, le groupe NLMK a fourni tout le soutien nécessaire pour les investissements et pour couvrir les pertes des entités européennes afin de maintenir le système dans des conditions de marché difficiles. Aujourd'hui, les actionnaires sont en discussion sur les futures solutions industrielles possibles pour assurer la viabilité à long terme du système."

Du côté syndical (SETCa), on ne veut apporter aucun commentaire; le dossier étant en pleines négociations.

Le gouvernement wallon doit donner ce jeudi son feu vert définitif au volet financier de cette opération.Le NLMK Steel Center de Jemappes (Mons) passerait à la trappe avec sa petite soixantaine d'emplois. A La Louvière, les contrats de quelque quarante intérimaires ne seraient plus renouvelés.En France, la fermeture de l'usine de finition Beautor est évoquée tandis que l'usine de Strasbourg devrait perdre un tiers de ses effectifs, soit près de 350 emplois français condamnés au total.Ce redéploiement de NBH engagera le groupe NLMK à supporter jusqu'en 2017 les pertes de ses cinq usines européennes.La direction de l'entreprise sidérurgique n'a pas confirmé les informations publiées, jeudi. "Pure spéculation", indique-t-on chez NLMK Europe alors que les syndicats se refusent à tout commentaire."Ces informations ne se fondent sur aucune décision qui aurait été prise par l'entreprise", a indiqué la direction de NLMK dans un communiqué. "Depuis 2007, le groupe NLMK a fourni tout le soutien nécessaire pour les investissements et pour couvrir les pertes des entités européennes afin de maintenir le système dans des conditions de marché difficiles. Aujourd'hui, les actionnaires sont en discussion sur les futures solutions industrielles possibles pour assurer la viabilité à long terme du système."Du côté syndical (SETCa), on ne veut apporter aucun commentaire; le dossier étant en pleines négociations.