"Même si, dans certains secteurs (par exemple celui des évènements et des festivals) la demande en jobs étudiants a encore été limitée, de nombreux autres secteurs ont eu besoin de main-d'oeuvre supplémentaire - par exemple en raison d'obligations sanitaires supplémentaires ou parce que le personnel permanent n'était plus disponible", explique-t-on.

"D'autre part, les jeunes ont été prêts à travailler davantage car leurs projets de vacances se sont évanouis (voyager a été plus compliqué, les festivals n'ont plus été disponibles) et la restriction sur le nombre d'heures des étudiants a été supprimée".

Les flexi-jobs ont aussi connu une forte hausse durant cette période: +16% dans l'horeca, +36% dans le secteur de l'esthétique et de la coiffure. "Dans le commerce, au deuxième trimestre, il y a déjà eu 89% de salariés en plus actifs via les flexi-jobs par rapport au deuxième trimestre 2019; le volume de travail (en heures) a même plus que doublé (+127%)", ajoute-t-on.

"Même si, dans certains secteurs (par exemple celui des évènements et des festivals) la demande en jobs étudiants a encore été limitée, de nombreux autres secteurs ont eu besoin de main-d'oeuvre supplémentaire - par exemple en raison d'obligations sanitaires supplémentaires ou parce que le personnel permanent n'était plus disponible", explique-t-on. "D'autre part, les jeunes ont été prêts à travailler davantage car leurs projets de vacances se sont évanouis (voyager a été plus compliqué, les festivals n'ont plus été disponibles) et la restriction sur le nombre d'heures des étudiants a été supprimée". Les flexi-jobs ont aussi connu une forte hausse durant cette période: +16% dans l'horeca, +36% dans le secteur de l'esthétique et de la coiffure. "Dans le commerce, au deuxième trimestre, il y a déjà eu 89% de salariés en plus actifs via les flexi-jobs par rapport au deuxième trimestre 2019; le volume de travail (en heures) a même plus que doublé (+127%)", ajoute-t-on.