Kinepolis, élue entreprise de l'Année en 2019, sort d'une impressionnante série d'acquisitions. Menées tambour battant et parfaitement financées, elles ont permis au groupe d'être aujourd'hui présent dans sept pays européens, au Canada et aux Etats-Unis.

Les acquisitions de la chaîne canadienne de cinémas Landmark en 2017 et du groupe américain MJR l'an dernier, en particulier, ont fait entrer Kinepolis dans une nouvelle dimension. De plus, le groupe gantois dirigé par le CEO Eddy Duquenne est devenu une machine à cash ultra efficace. Et Nicolas De Clercq (48 ans) a joué un rôle clé dans ce parcours.

Cet ingénieur commercial natif de Lochristi est CFO de Kinepolis depuis plus de huit ans. Avant cela, il a été successivement business controller chez KBC, Telenet et puis Solvus, le groupe d'intérim absorbé ensuite par USG People, où il a accédé au poste de vice-président Finance pour l'Allemagne et les Pays-Bas, avant de rejoindre Kinepolis.

Avec Eddy Duquenne, Nicolas De Clercq était en première ligne lors de l'accélération de l'internationalisation de Kinepolis à partir de 2014. " Nous avons tous les deux énormément de miles au compteur, sourit-il. Nous n'avons pas d'équipe M&A distincte : c'est nous qui prenons en charge l'exploration des cibles et les négociations avec les parties vendeuses. Nous avons associé à cette politique d'expansion une politique de financement à long terme très prudente. Nous avons ainsi entièrement refinancé l'entreprise ces dernières années, avec notamment des placements privés et un swap de retail bonds. " Nicolas De Clercq est d'ailleurs particulièrement fier de la vitesse à laquelle Kinepolis a intégré ses acquisitions.

Nos finances sont saines, nos liquidités et réserves sont suffisantes. " Nicolas De Clercq

Même si la crise sanitaire l'a touchée de plein fouet, Kinepolis reste une entreprise financièrement solide, souligne Nicolas De Clercq. " Kinepolis a toujours combiné un rendement supérieur à la moyenne à un risque inférieur à la moyenne, dit-il. Quand on mène déjà une politique financière saine et prudente hors Covid-19, il n'y a aucun sens à prendre des risques en pleine épidémie. Nos finances sont saines, nos liquidités et réserves sont suffisantes. "

Aider l'entreprise dans sa croissance

Nicolas De Clercq a encore orchestré un placement privé de 225 millions d'euros et négocié un nouveau crédit roll-over l'an dernier. " Comme Eddy le dit parfois : nous ne nous sommes jamais laissés griser par le succès, y compris sur le plan financier. "

Le CFO prend naturellement en charge les obligations d'une entreprise cotée en Bourse, comme le reporting externe et la consolidation, les relations avec le conseil d'administration et le comité d'audit. " Mais ce que je préfère, c'est mon rôle d'appui pour les activités opérationnelles ", reconnaît-il.

" Une de mes priorités est d'aider l'entreprise dans sa croissance et sa rentabilité, ainsi que dans l'analyse de nos performances. Je considère d'ailleurs ma faculté à communiquer clairement sur la stratégie et la vision à long terme comme une de mes principales qualités ", conclut Nicolas De Clercq, qui dirige une équipe de 64 collaborateurs, dont 51 en Europe.

Précédentes fonctions

? Business controller chez KBC (1994-1998),

? Business controlling manager chez Telenet (1998-2002),

? International business controller chez Solvus (2002-2004),

? Financial manager chez Solvus Pays-Bas (2004-2005),

? Financial manager chez Start People (2005-2006),

? VP finance chez USG People Pays-Bas (2006-2010),

? VP finance chez USG People Pays-Bas et Allemagne (2010-2011).

Kinepolis, élue entreprise de l'Année en 2019, sort d'une impressionnante série d'acquisitions. Menées tambour battant et parfaitement financées, elles ont permis au groupe d'être aujourd'hui présent dans sept pays européens, au Canada et aux Etats-Unis. Les acquisitions de la chaîne canadienne de cinémas Landmark en 2017 et du groupe américain MJR l'an dernier, en particulier, ont fait entrer Kinepolis dans une nouvelle dimension. De plus, le groupe gantois dirigé par le CEO Eddy Duquenne est devenu une machine à cash ultra efficace. Et Nicolas De Clercq (48 ans) a joué un rôle clé dans ce parcours. Cet ingénieur commercial natif de Lochristi est CFO de Kinepolis depuis plus de huit ans. Avant cela, il a été successivement business controller chez KBC, Telenet et puis Solvus, le groupe d'intérim absorbé ensuite par USG People, où il a accédé au poste de vice-président Finance pour l'Allemagne et les Pays-Bas, avant de rejoindre Kinepolis. Avec Eddy Duquenne, Nicolas De Clercq était en première ligne lors de l'accélération de l'internationalisation de Kinepolis à partir de 2014. " Nous avons tous les deux énormément de miles au compteur, sourit-il. Nous n'avons pas d'équipe M&A distincte : c'est nous qui prenons en charge l'exploration des cibles et les négociations avec les parties vendeuses. Nous avons associé à cette politique d'expansion une politique de financement à long terme très prudente. Nous avons ainsi entièrement refinancé l'entreprise ces dernières années, avec notamment des placements privés et un swap de retail bonds. " Nicolas De Clercq est d'ailleurs particulièrement fier de la vitesse à laquelle Kinepolis a intégré ses acquisitions. Même si la crise sanitaire l'a touchée de plein fouet, Kinepolis reste une entreprise financièrement solide, souligne Nicolas De Clercq. " Kinepolis a toujours combiné un rendement supérieur à la moyenne à un risque inférieur à la moyenne, dit-il. Quand on mène déjà une politique financière saine et prudente hors Covid-19, il n'y a aucun sens à prendre des risques en pleine épidémie. Nos finances sont saines, nos liquidités et réserves sont suffisantes. " Nicolas De Clercq a encore orchestré un placement privé de 225 millions d'euros et négocié un nouveau crédit roll-over l'an dernier. " Comme Eddy le dit parfois : nous ne nous sommes jamais laissés griser par le succès, y compris sur le plan financier. " Le CFO prend naturellement en charge les obligations d'une entreprise cotée en Bourse, comme le reporting externe et la consolidation, les relations avec le conseil d'administration et le comité d'audit. " Mais ce que je préfère, c'est mon rôle d'appui pour les activités opérationnelles ", reconnaît-il. " Une de mes priorités est d'aider l'entreprise dans sa croissance et sa rentabilité, ainsi que dans l'analyse de nos performances. Je considère d'ailleurs ma faculté à communiquer clairement sur la stratégie et la vision à long terme comme une de mes principales qualités ", conclut Nicolas De Clercq, qui dirige une équipe de 64 collaborateurs, dont 51 en Europe.