Ce café, baptisé Kahawa ya Congo ("Espoir du Congo"), provient de la région du lac Kivu, dans l'est congolais, où la communauté des caféiculteurs, autrefois florissante, a été ravagée par des décennies d'instabilité politique et économique.

Nespresso, en collaboration avec l'organisation à but non lucratif TechnoServe, l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et le négociant en café Virunga Coffee/Olam International, travaille avec 2.500 caféiculteurs du Sud-Kivu pour améliorer la qualité et le rendement du café et intégrer des pratiques agricoles durables, tout en augmentant leurs revenus, a indiqué la société, filiale du groupe suisse Nestlé, dans un communiqué.

En 1980, le café était le deuxième produit d'exportation de la République démocratique du Congo et se classait parmi les meilleurs du monde, mais sa production a décliné au début des années 2000 en raison de plusieurs années de conflit et d'instabilité économique qui ont eu un impact dévastateur sur l'industrie. Les volumes ont depuis été divisés par dix.

Nespresso est également en train d'étendre ce projet à la province voisine du Nord-Kivu, pour inclure potentiellement jusqu'à 1.700 fermiers certifiés biologiques, précise le communiqué. D'ici 2026, Nespresso espère atteindre plus de 8.000 fermiers dans le cadre de son programme au Congo.

"Le Kivu a le potentiel pour figurer parmi les grandes régions caféières du monde, mais il a dû faire face à des conditions extrêmement difficiles ces dernières années. À travers notre programme Reviving Origins, nous travaillons en étroite collaboration avec les agriculteurs congolais pour revitaliser le secteur, faire du Kivu une source majeure de café et garantir des conditions de vie durables", a expliqué le CEO de Nespresso Belux, Oliver Perquy, cité par le communiqué.

Ce café, baptisé Kahawa ya Congo ("Espoir du Congo"), provient de la région du lac Kivu, dans l'est congolais, où la communauté des caféiculteurs, autrefois florissante, a été ravagée par des décennies d'instabilité politique et économique.Nespresso, en collaboration avec l'organisation à but non lucratif TechnoServe, l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et le négociant en café Virunga Coffee/Olam International, travaille avec 2.500 caféiculteurs du Sud-Kivu pour améliorer la qualité et le rendement du café et intégrer des pratiques agricoles durables, tout en augmentant leurs revenus, a indiqué la société, filiale du groupe suisse Nestlé, dans un communiqué. En 1980, le café était le deuxième produit d'exportation de la République démocratique du Congo et se classait parmi les meilleurs du monde, mais sa production a décliné au début des années 2000 en raison de plusieurs années de conflit et d'instabilité économique qui ont eu un impact dévastateur sur l'industrie. Les volumes ont depuis été divisés par dix. Nespresso est également en train d'étendre ce projet à la province voisine du Nord-Kivu, pour inclure potentiellement jusqu'à 1.700 fermiers certifiés biologiques, précise le communiqué. D'ici 2026, Nespresso espère atteindre plus de 8.000 fermiers dans le cadre de son programme au Congo. "Le Kivu a le potentiel pour figurer parmi les grandes régions caféières du monde, mais il a dû faire face à des conditions extrêmement difficiles ces dernières années. À travers notre programme Reviving Origins, nous travaillons en étroite collaboration avec les agriculteurs congolais pour revitaliser le secteur, faire du Kivu une source majeure de café et garantir des conditions de vie durables", a expliqué le CEO de Nespresso Belux, Oliver Perquy, cité par le communiqué.