"Nous nous sommes engagés à investir 30 à 35 milliards de livres sur les cinq prochaines années, dont plus de 24 milliards de livres d'investissements +verts+ (...) pour parvenir à la neutralité carbone", a expliqué à l'AFP une porte-parole en marge de la publication des résultats du groupe.

Elle donne en exemple deux liaisons électriques sous-marines à haut voltage entre l'Écosse et le nord de l'Angleterre.

Ces investissements entendent connecter au réseau des sources bas carbone d'électricité comme les renouvelables ou le nucléaire et comprennent des projets pour réduire les émissions de Co2 "sur les réseaux de distribution de gaz naturel", détaille le groupe dans son communiqué.

Le distributeur d'électricité veut aussi inciter les utilisateurs à isoler leurs logements et améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments pour réduire la demande, "éliminer les carburants fossiles de notre réseau d'ici 2050 en fournissant du gaz naturel et de l'hydrogène vert", entre autres.

Vers une pauvreté énergétique?

National Grid a publié jeudi un bénéfice net part du groupe en hausse de 43% à 2,3 milliards de livres pour un chiffre d'affaires qui bondit de 35% à 18,45 milliards de livres pour son exercice décalé terminé fin mars.

Le groupe souligne qu'aux États-Unis et particulièrement au Royaume-Uni, "la récente hausse des prix de l'énergie, combinée à la crise du coût de la vie, représente une difficulté importante".

En avril, des énergéticiens avaient averti que les hausses de prix de l'énergie l'hiver prochain seraient "horribles" et pourraient plonger 30 à 40% des consommateurs britanniques dans la pauvreté énergétique, appelant Downing Street à agir.

Malgré les appels répétés et les accusations d'inaction, le gouvernement conservateur de Boris Johnson se refuse pour l'instant à adopter de nouvelles mesures significatives pour amortir les hausses spectaculaires des factures d'énergie, dans un contexte d'inflation à 9% au Royaume-Uni, au plus haut depuis 40 ans.

En particulier, Boris Johnson a encore répété cette semaine son opposition à une taxe exceptionnelle sur les profits des géants énergétiques, qui ont bénéficié de l'envolée des cours des hydrocarbures, pour financer des aides au coût de la vie pour les plus démunis, estimant que cela pourrait décourager l'investissement dans la transition énergétique ou dans la sécurité de l'approvisionnement.

"Nous nous sommes engagés à investir 30 à 35 milliards de livres sur les cinq prochaines années, dont plus de 24 milliards de livres d'investissements +verts+ (...) pour parvenir à la neutralité carbone", a expliqué à l'AFP une porte-parole en marge de la publication des résultats du groupe. Elle donne en exemple deux liaisons électriques sous-marines à haut voltage entre l'Écosse et le nord de l'Angleterre. Ces investissements entendent connecter au réseau des sources bas carbone d'électricité comme les renouvelables ou le nucléaire et comprennent des projets pour réduire les émissions de Co2 "sur les réseaux de distribution de gaz naturel", détaille le groupe dans son communiqué. Le distributeur d'électricité veut aussi inciter les utilisateurs à isoler leurs logements et améliorer l'efficacité énergétique des bâtiments pour réduire la demande, "éliminer les carburants fossiles de notre réseau d'ici 2050 en fournissant du gaz naturel et de l'hydrogène vert", entre autres. National Grid a publié jeudi un bénéfice net part du groupe en hausse de 43% à 2,3 milliards de livres pour un chiffre d'affaires qui bondit de 35% à 18,45 milliards de livres pour son exercice décalé terminé fin mars. Le groupe souligne qu'aux États-Unis et particulièrement au Royaume-Uni, "la récente hausse des prix de l'énergie, combinée à la crise du coût de la vie, représente une difficulté importante". En avril, des énergéticiens avaient averti que les hausses de prix de l'énergie l'hiver prochain seraient "horribles" et pourraient plonger 30 à 40% des consommateurs britanniques dans la pauvreté énergétique, appelant Downing Street à agir. Malgré les appels répétés et les accusations d'inaction, le gouvernement conservateur de Boris Johnson se refuse pour l'instant à adopter de nouvelles mesures significatives pour amortir les hausses spectaculaires des factures d'énergie, dans un contexte d'inflation à 9% au Royaume-Uni, au plus haut depuis 40 ans. En particulier, Boris Johnson a encore répété cette semaine son opposition à une taxe exceptionnelle sur les profits des géants énergétiques, qui ont bénéficié de l'envolée des cours des hydrocarbures, pour financer des aides au coût de la vie pour les plus démunis, estimant que cela pourrait décourager l'investissement dans la transition énergétique ou dans la sécurité de l'approvisionnement.