Un accord sur le volet social a été conclu chez Shur-Lok International à Petit-Rechain (Verviers, province de Liège), annonce jeudi le front commun syndical. En définitive, 15 des 93 membres du personnel seront licenciés, alors que 33 emplois étaient initialement menacés. L'accord avait été soumis au personnel, qui l'a validé dans la matinée par 76% des voix.

"Grâce à d'âpres négociations, au soutien et à la solidarité sans faille du personnel, les délégations ont obtenu un volet social présentable, même si chacun est conscient que des indemnités de licenciement ne remplacent jamais l'emploi perdu", commentent les organisations syndicales dans un communiqué. En septembre 2020, lorsqu'elle avait enclenché la procédure Renault, l'entreprise verviétoise spécialisée dans la fabrication de fixations métalliques pour l'aéronautique avait annoncé aux syndicats son intention de se séparer de 18 employés et de 15 ouvriers. "Les organisations syndicales ont réussi, non sans mal, à amener la direction à prendre conscience de ses obligations envers les travailleurs", ajoutent celles-ci. "Des travailleurs qui, faut-il le souligner, lui ont permis de maintenir les voyants au vert même au plus fort de la crise sanitaire."

Un accord sur le volet social a été conclu chez Shur-Lok International à Petit-Rechain (Verviers, province de Liège), annonce jeudi le front commun syndical. En définitive, 15 des 93 membres du personnel seront licenciés, alors que 33 emplois étaient initialement menacés. L'accord avait été soumis au personnel, qui l'a validé dans la matinée par 76% des voix. "Grâce à d'âpres négociations, au soutien et à la solidarité sans faille du personnel, les délégations ont obtenu un volet social présentable, même si chacun est conscient que des indemnités de licenciement ne remplacent jamais l'emploi perdu", commentent les organisations syndicales dans un communiqué. En septembre 2020, lorsqu'elle avait enclenché la procédure Renault, l'entreprise verviétoise spécialisée dans la fabrication de fixations métalliques pour l'aéronautique avait annoncé aux syndicats son intention de se séparer de 18 employés et de 15 ouvriers. "Les organisations syndicales ont réussi, non sans mal, à amener la direction à prendre conscience de ses obligations envers les travailleurs", ajoutent celles-ci. "Des travailleurs qui, faut-il le souligner, lui ont permis de maintenir les voyants au vert même au plus fort de la crise sanitaire."