La stagnation des salaires des dirigeants des entreprises cotées en bourse en 2020 refléte de façon modérée l'impact de la crise pandémique sur l'économie. Leur rémunération fixe est restée assez stable, mais leur rémunération variable à court terme a enregistré une baisse plus sensible.

31% des 83 entreprises analysées n'ont octroyé aucun bonus en 2020, contre à peine 1% en 2019. Et la part des CEO ayant réalisé des performances supérieures aux objectifs impartis et donc touché de plus gros bonus est retombée de 57% à 42%.

Les grands patrons n'ont donc pas lâché de lest durant l'année où la pandémie s'est déclenchée. À l'inverse, on peut en déduire qu'ils n'ont pas non plus été "augmentés", mais cela aurait été difficilement justifiable. Il est d'ailleurs significatif de relever que les bonus ont le plus souvent été réduits dans les entreprises dont le chiffre d'affaires s'est contracté.

La stagnation des salaires des dirigeants des entreprises cotées en bourse en 2020 refléte de façon modérée l'impact de la crise pandémique sur l'économie. Leur rémunération fixe est restée assez stable, mais leur rémunération variable à court terme a enregistré une baisse plus sensible. 31% des 83 entreprises analysées n'ont octroyé aucun bonus en 2020, contre à peine 1% en 2019. Et la part des CEO ayant réalisé des performances supérieures aux objectifs impartis et donc touché de plus gros bonus est retombée de 57% à 42%. Les grands patrons n'ont donc pas lâché de lest durant l'année où la pandémie s'est déclenchée. À l'inverse, on peut en déduire qu'ils n'ont pas non plus été "augmentés", mais cela aurait été difficilement justifiable. Il est d'ailleurs significatif de relever que les bonus ont le plus souvent été réduits dans les entreprises dont le chiffre d'affaires s'est contracté.