La Fédération belge du secteur financier (Febelfin) se base sur une enquête menée un an après qu'un large groupe de banques, assureurs et autres institutions financières ont signé la charte "Women in Finance", afin d'améliorer la mixité dans le secteur.

L'enquête montre que les femmes représentent aujourd'hui 41,7% des nouvelles nominations au niveau de la direction, mais n'occupent toujours que 27,8% des postes de senior management. "C'est problématique quand on sait que les avantages de la diversité des genres sont les plus importants lorsque la mixité est au moins d'un tiers", observe Febelfin, qui souligne cependant une amélioration. En 1994 en effet, les cadres supérieurs féminins n'étaient que 9,7%.

En 2019, 47,9% des recrutements ont concerné des femmes, se réjouit Febelfin. Mais au niveau des cadres moyens, ou "middle management", seuls 45% des postes sont occupés par des travailleuses en 2019 (contre 23,1% 25 ans plus tôt). Sur l'ensemble du personnel par contre, elles représentent plus de la moitié des employés du secteur (52,3%), ce qui indique qu'elles sont plus nombreuses au bas de l'échelle.

Deux plafonds de verre

La plupart des institutions financières signataires de la charte (88%) ont analysé les plafonds de verre dans leur structure et en distinguent en moyenne au moins deux. Le premier existe souvent dès le niveau des cadres moyens. Le second se situe au niveau du senior management et de la direction.

Febelfin relève que la charte se montre efficace. Ensemble, les 37 organisations qui l'ont signée couvrent 90% des organisations actives dans le secteur financier. Près d'un signataire du six affirme que le document lui a permis de démarrer ou de consolider un plan d'action en matière d'égalité des genres. Parmi les membres, 96% disent avoir mis en oeuvre un plan d'action pour plus de mixité.

Pour sa première année de fonctionnement, Women in Finance a notamment organisé des ateliers de rédaction d'offres d'emploi inclusives et de mesure de l'écart salarial. L'organisation ambitionne de publier un rapport chaque année pour examiner comment évoluent les signataires et comment ils utilisent la charte pour atteindre leurs objectifs.

La Fédération belge du secteur financier (Febelfin) se base sur une enquête menée un an après qu'un large groupe de banques, assureurs et autres institutions financières ont signé la charte "Women in Finance", afin d'améliorer la mixité dans le secteur.L'enquête montre que les femmes représentent aujourd'hui 41,7% des nouvelles nominations au niveau de la direction, mais n'occupent toujours que 27,8% des postes de senior management. "C'est problématique quand on sait que les avantages de la diversité des genres sont les plus importants lorsque la mixité est au moins d'un tiers", observe Febelfin, qui souligne cependant une amélioration. En 1994 en effet, les cadres supérieurs féminins n'étaient que 9,7%. En 2019, 47,9% des recrutements ont concerné des femmes, se réjouit Febelfin. Mais au niveau des cadres moyens, ou "middle management", seuls 45% des postes sont occupés par des travailleuses en 2019 (contre 23,1% 25 ans plus tôt). Sur l'ensemble du personnel par contre, elles représentent plus de la moitié des employés du secteur (52,3%), ce qui indique qu'elles sont plus nombreuses au bas de l'échelle.Deux plafonds de verre La plupart des institutions financières signataires de la charte (88%) ont analysé les plafonds de verre dans leur structure et en distinguent en moyenne au moins deux. Le premier existe souvent dès le niveau des cadres moyens. Le second se situe au niveau du senior management et de la direction. Febelfin relève que la charte se montre efficace. Ensemble, les 37 organisations qui l'ont signée couvrent 90% des organisations actives dans le secteur financier. Près d'un signataire du six affirme que le document lui a permis de démarrer ou de consolider un plan d'action en matière d'égalité des genres. Parmi les membres, 96% disent avoir mis en oeuvre un plan d'action pour plus de mixité. Pour sa première année de fonctionnement, Women in Finance a notamment organisé des ateliers de rédaction d'offres d'emploi inclusives et de mesure de l'écart salarial. L'organisation ambitionne de publier un rapport chaque année pour examiner comment évoluent les signataires et comment ils utilisent la charte pour atteindre leurs objectifs.