Cette étude comptabilise seulement 1.365 femmes sur 5.815 promotions et embauches à des postes de direction l'an dernier dans les services financiers britanniques, soit 23,5%. C'est toutefois un peu mieux qu'en 2020 (21%), précise Fox and Partners. "Les femmes restent sous-représentées au niveau de la haute direction, mais, encore plus inquiétant, également dans les nouvelles nominations dans les postes de haute direction", relève Catriona Watt, associée du cabinet d'avocats.

Elle note qu'il va donc falloir des changements culturels "importants" pour accélérer la marche vers la parité. "Le pourcentage de femmes dans les postes de haute direction va devoir augmenter de manière spectaculaire, ou il est peu probable que nous atteignons la parité chez les dirigeants pendant cette génération", avertit-elle.

Des études récentes de Fox & Partners montrent par ailleurs que les administrateurs hommes dans les entreprises financières du FTSE 350, indice élargi de la Bourse de Londres, ont reçu des émoluments deux tiers supérieurs aux femmes qui siégeaient aux mêmes conseils d'administration en 2021 - 689.550 livres contre 235.075 livres en moyenne.

Le cabinet recommande du mentorat et des actions pour soutenir des femmes qui pourraient être candidates à ces postes, et que les entreprises s'engagent à suivre les recommandations de la charte pour les femmes dans la finance du Trésor britannique. Ces dernières comprennent la nomination d'au moins une personne parmi l'équipe de haute direction qui soit en charge de la diversité, d'établir des objectifs de parité dans la haute direction, de publier un rapport annuel pour évaluer les progrès, de lier les rémunérations aux objectifs de diversité, etc.

Dans les entreprises du FTSE-100, grâce à des critères jusqu'à présent volontaires et publiés uniquement par un organisme mandaté par le gouvernement sur l'évaluation de la parité dans les entreprises cotées, le nombre de femmes dans les CA est passé en dix ans de 12,5% à quasiment 40%.

Le retard est encore important pour les postes de haute direction et en ce qui concerne l'égalité des salaires homme-femme, comme le montre l'étude de Fox & Partners.

Le FTSE-100, qui regroupe les cent plus grosses valorisations de la place londonienne, compte moins de dix femmes DG, dont Amanda Blanc chez Aviva mais aussi Carolyn McCall chez ITV, Alison Rose chez Natwest, Emma Walmsley chez GSK, Alison Brittain chez Whitbread ou Liv Garfield chez Severn Trent.

L'agence britannique de régulation des marchés (FCA) a récemment renforcé la pression pour plus de diversité chez les entreprises britanniques cotées, exigeant désormais des "explications" si elles n'atteignent pas certains seuils, notamment 40% de femmes au conseil d'administration.

Cette étude comptabilise seulement 1.365 femmes sur 5.815 promotions et embauches à des postes de direction l'an dernier dans les services financiers britanniques, soit 23,5%. C'est toutefois un peu mieux qu'en 2020 (21%), précise Fox and Partners. "Les femmes restent sous-représentées au niveau de la haute direction, mais, encore plus inquiétant, également dans les nouvelles nominations dans les postes de haute direction", relève Catriona Watt, associée du cabinet d'avocats. Elle note qu'il va donc falloir des changements culturels "importants" pour accélérer la marche vers la parité. "Le pourcentage de femmes dans les postes de haute direction va devoir augmenter de manière spectaculaire, ou il est peu probable que nous atteignons la parité chez les dirigeants pendant cette génération", avertit-elle. Des études récentes de Fox & Partners montrent par ailleurs que les administrateurs hommes dans les entreprises financières du FTSE 350, indice élargi de la Bourse de Londres, ont reçu des émoluments deux tiers supérieurs aux femmes qui siégeaient aux mêmes conseils d'administration en 2021 - 689.550 livres contre 235.075 livres en moyenne. Le cabinet recommande du mentorat et des actions pour soutenir des femmes qui pourraient être candidates à ces postes, et que les entreprises s'engagent à suivre les recommandations de la charte pour les femmes dans la finance du Trésor britannique. Ces dernières comprennent la nomination d'au moins une personne parmi l'équipe de haute direction qui soit en charge de la diversité, d'établir des objectifs de parité dans la haute direction, de publier un rapport annuel pour évaluer les progrès, de lier les rémunérations aux objectifs de diversité, etc. Dans les entreprises du FTSE-100, grâce à des critères jusqu'à présent volontaires et publiés uniquement par un organisme mandaté par le gouvernement sur l'évaluation de la parité dans les entreprises cotées, le nombre de femmes dans les CA est passé en dix ans de 12,5% à quasiment 40%. Le retard est encore important pour les postes de haute direction et en ce qui concerne l'égalité des salaires homme-femme, comme le montre l'étude de Fox & Partners. Le FTSE-100, qui regroupe les cent plus grosses valorisations de la place londonienne, compte moins de dix femmes DG, dont Amanda Blanc chez Aviva mais aussi Carolyn McCall chez ITV, Alison Rose chez Natwest, Emma Walmsley chez GSK, Alison Brittain chez Whitbread ou Liv Garfield chez Severn Trent.L'agence britannique de régulation des marchés (FCA) a récemment renforcé la pression pour plus de diversité chez les entreprises britanniques cotées, exigeant désormais des "explications" si elles n'atteignent pas certains seuils, notamment 40% de femmes au conseil d'administration.