La délégation belge est forte de 122 entreprises. Le Mexique, qui affiche une population de 124 millions d'habitants et un taux de chômage d'à peine 3,6%, cherche de nouveaux partenaires pour compenser ses difficultés avec son voisin américain, qui représentait 80% de ses exportations en 2017.

"Le timing de la mission est bon car des négociations sont en cours au sujet d'un accord commercial ambitieux entre le Mexique et l'Union européenne", a souligné M. Peeters. "Cela offrira à nouveau de nombreuses opportunités pour les entreprises belges", a-t-il ajouté.

La discussion avec M. Obrador, dit "Amlo", élu en juillet dernier sous l'étiquette du Mouvement de régénération nationale (Morena, gauche) et entré en fonction le 1er décembre, a été "très ouverte" et "bonne", a affirmé le ministre flamand de l'Economie.

Il s'agit de la première mission économique étrangère au Mexique depuis l'entrée en fonction du nouveau gouvernement.

"Le président a avancé les éléments sur lesquels nous comptions. Il souhaite combattre la corruption et c'est essentiel pour nos entreprises. Je vois des opportunités", a ajouté M. Muyters.

Mais M. Obrador a aussi promis de réduire la violence dans son pays.

Le Mexique a en effet enregistré 33.341 homicides en 2018, soit le nombre le plus élevé depuis le début des statistiques en 1997, ont annoncé lundi les autorités.

Le nombre d'homicides dans le pays a considérablement augmenté depuis la fin de l'année 2006, lorsque le gouvernement du président Felipe Calderon (2006-2012) a lancé une offensive militaire controversée contre le crime organisé.

Au cours du mandat de son successeur, Enrique Pena Nieto (2012-2018), ces crimes n'ont cessé d'augmenter.

En décembre, lors du premier mois de mandat du nouveau président de gauche Andrés Manuel López Obrador, 2.842 homicides ont été enregistrés, soit une hausse de près de 10% par rapport à décembre 2017.

Pour faire face à cette situation, le nouveau gouvernement souhaite mettre en place une garde nationale qui placera officiellement les fonctions de police civile sous contrôle militaire. Sa création nécessitera une réforme constitutionnelle.

"El Sympatico" apporte son soutien aux entreprises technologiques belges

Les entreprises belges actives dans les technologies au service du sport qui ont fait le voyage à Mexico ont reçu lundi dans la capitale mexicaine le soutien de Jean-Marie Pfaff, alias El Sympatico.

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En 1986, les Diables rouges avaient atteint les demi-finales de la coupe du monde de football avec Jean-Marie Pfaff comme gardien de but. Durant un événement organisé par le "Sports & Entertainment Technology Club" de la fédération Agoria, la délégation belge a pu s'essayer à une séance de tirs au but contre M. Pfaff.

Pour le ministre Peeters, cette initiative doit montrer que les entreprises belges sont "de vraies pionnières dans les technologies du sport". "Elles sont légendaires, comme Pfaff."

L'ancien joueur s'est lui montré très heureux de revenir à Mexico, une ville qui "a beaucoup compté dans (sa) carrière".

Lors de la dernière coupe du monde en Russie, 11 entreprises belges avaient été sélectionnées pour fournir divers produits et services, d'après Agoria.

La délégation belge est forte de 122 entreprises. Le Mexique, qui affiche une population de 124 millions d'habitants et un taux de chômage d'à peine 3,6%, cherche de nouveaux partenaires pour compenser ses difficultés avec son voisin américain, qui représentait 80% de ses exportations en 2017. "Le timing de la mission est bon car des négociations sont en cours au sujet d'un accord commercial ambitieux entre le Mexique et l'Union européenne", a souligné M. Peeters. "Cela offrira à nouveau de nombreuses opportunités pour les entreprises belges", a-t-il ajouté. La discussion avec M. Obrador, dit "Amlo", élu en juillet dernier sous l'étiquette du Mouvement de régénération nationale (Morena, gauche) et entré en fonction le 1er décembre, a été "très ouverte" et "bonne", a affirmé le ministre flamand de l'Economie. Il s'agit de la première mission économique étrangère au Mexique depuis l'entrée en fonction du nouveau gouvernement. "Le président a avancé les éléments sur lesquels nous comptions. Il souhaite combattre la corruption et c'est essentiel pour nos entreprises. Je vois des opportunités", a ajouté M. Muyters. Mais M. Obrador a aussi promis de réduire la violence dans son pays. Le Mexique a en effet enregistré 33.341 homicides en 2018, soit le nombre le plus élevé depuis le début des statistiques en 1997, ont annoncé lundi les autorités. Le nombre d'homicides dans le pays a considérablement augmenté depuis la fin de l'année 2006, lorsque le gouvernement du président Felipe Calderon (2006-2012) a lancé une offensive militaire controversée contre le crime organisé. Au cours du mandat de son successeur, Enrique Pena Nieto (2012-2018), ces crimes n'ont cessé d'augmenter. En décembre, lors du premier mois de mandat du nouveau président de gauche Andrés Manuel López Obrador, 2.842 homicides ont été enregistrés, soit une hausse de près de 10% par rapport à décembre 2017. Pour faire face à cette situation, le nouveau gouvernement souhaite mettre en place une garde nationale qui placera officiellement les fonctions de police civile sous contrôle militaire. Sa création nécessitera une réforme constitutionnelle.