Ce modèle n'a rien à voir avec l'univers Marvel Comics mais espère néanmoins jouer les super-héros face aux Skoda Enyaq, VW ID. 4 et Cie. Le style extérieur est l'oeuvre du bureau londonien de la marque. A bord, la finition est soignée et l'équipement archi-complet avec notamment, de série, le GPS, un toit ouvrant panoramique, des sièges avant électriques chauffants et ventilés, une pompe à chaleur ou encore une flopée d'assistances à la conduite. Sans oublier la gigantesque tablette de 19,4''. Empiétant jusqu'au milieu du tunnel central, cet écran est cependant très envahissant. Il est également trop lent et il faut pousser fort sur la vitre pour activer les fonctions. Or, toutes les fonctions du véhicule passent par cette interface ; sa lenteur pèse donc vite sur les nerfs... Les sièges nous semblent aussi assez fermes et la suspension peu filtrante. Un amortissement trop sec qui, bizarrement, ne contient cependant pas bien les mouvements de caisse en conduite dynamique. Bref, un mauvais réglage. Ce qui n'incite pas à l'action, d'autant que la direction manque de ressenti. Dommage car les moteurs poussent fort. Selon la version, il y en a deux (180 ch, propulsion) voire... trois (deux à l'arrière et un à l'avant, 288 ch, quatre roues motrices) mais un seul moteur aurait sans doute permis d'abaisser la consommation, qui est ici assez élevée (21,3 kWh) et limite donc l'autonomie. Au bout du compte, ce SUV nous a un peu déçu. On s'attendait à mieux, surtout que sa petite soeur, la plus abordable ZS, est particulièrement aboutie. Certes, le Marvel R est stylé et offre un bien meilleur rapport prix/équipement que ses rivaux, mais il pèche par une série de défauts énervants au quotidien qui lui enlèvent le cachet premium que la présentation laisse augurer.

MG Marvel R

Trois moteurs électriques, 288 ch (212 kW) / 665 Nm ; batterie: 70 kWh bruts/65 nets, temps de charge: 30 heures sur prise domestique, 6h30 sur borne AC 11 kW, de 5 à 80% en 45 minutes sur borne DC (94 kW max.) ; longueur: 4,67 mètres, coffre: 357 litres, poids: 1.920 kilos

Performances

Vitesse maxi: 200 km/h (bridée) ; 0-100 km/h en 4,9 s ; autonomie officielle/essai: 370/305 km ; consommation essai: 21,3 kWh/100 km ; rejets CO2: 0 g/km

Prix

51.485 euros (à partir de 46.985 euros en 188 ch) ; déductibilité fiscale: 100%

+

Rapport prix/équipement concurrentiel, présentation de qualité, garantie sept ans/150.000 km, performances

-

Interface multimédia trop lente, ergonomie perfectible, volume du coffre moyen, compromis confort/tenue de route décevant, seulement quatre teintes extérieures, incertitude sur la valeur de revente

Ce modèle n'a rien à voir avec l'univers Marvel Comics mais espère néanmoins jouer les super-héros face aux Skoda Enyaq, VW ID. 4 et Cie. Le style extérieur est l'oeuvre du bureau londonien de la marque. A bord, la finition est soignée et l'équipement archi-complet avec notamment, de série, le GPS, un toit ouvrant panoramique, des sièges avant électriques chauffants et ventilés, une pompe à chaleur ou encore une flopée d'assistances à la conduite. Sans oublier la gigantesque tablette de 19,4''. Empiétant jusqu'au milieu du tunnel central, cet écran est cependant très envahissant. Il est également trop lent et il faut pousser fort sur la vitre pour activer les fonctions. Or, toutes les fonctions du véhicule passent par cette interface ; sa lenteur pèse donc vite sur les nerfs... Les sièges nous semblent aussi assez fermes et la suspension peu filtrante. Un amortissement trop sec qui, bizarrement, ne contient cependant pas bien les mouvements de caisse en conduite dynamique. Bref, un mauvais réglage. Ce qui n'incite pas à l'action, d'autant que la direction manque de ressenti. Dommage car les moteurs poussent fort. Selon la version, il y en a deux (180 ch, propulsion) voire... trois (deux à l'arrière et un à l'avant, 288 ch, quatre roues motrices) mais un seul moteur aurait sans doute permis d'abaisser la consommation, qui est ici assez élevée (21,3 kWh) et limite donc l'autonomie. Au bout du compte, ce SUV nous a un peu déçu. On s'attendait à mieux, surtout que sa petite soeur, la plus abordable ZS, est particulièrement aboutie. Certes, le Marvel R est stylé et offre un bien meilleur rapport prix/équipement que ses rivaux, mais il pèche par une série de défauts énervants au quotidien qui lui enlèvent le cachet premium que la présentation laisse augurer.