Au-delà de Meta, son nouveau nom, ce que cherche Facebook, ce n'est pas se racheter une belle image avec un nouveau nom. C'est mieux que cela d'après ce que j'ai pu comprendre : Mark Zuckerberg veut nous faire entrer dans un monde parallèle, un univers de réalité virtuelle, le fameux Métavers, une expression tirée des romans de science-fiction.

Zuckerberg n'est pas le seul à vouloir nous faire entrer dans ce Métavers, d'autres géants de la technologie californienne ont le même rêve. Et ça va marcher. Pas avec un gars Has Been comme moi, mais probablement avec des tas d'autres personnes. L'excellente lettre d'information Atlantico.fr a posé la question à deux philosophes français pour savoir pourquoi, alors qu'en Occident nous n'avons jamais vécu aussi bien sur le plan matériel, nous faisons tout pour nous échapper de la réalité ? Les philosophes ont rappelé qu'une partie de la population ne vit pas dans l'opulence et a encore des problèmes de fins de mois. Ensuite, nous vivons dans une époque angoissante pour pas mal de personnes. Entre la pandémie qui ne veut pas se terminer et le réchauffement climatique, beaucoup de jeunes, par exemple, sont persuadés - à tort à mon avis - qu'ils vivront moins bien que leurs parents. D'où l'intérêt des plus jeunes pour le Métavers que nous prépare Facebook et ses amis.

C'est la volonté de nous échapper d'un monde supposé invivable qui fera le succès ou non de la réalité virtuelle que nous propose Facebook. C'est aussi une claque au visage des économistes qui n'ont pas compris qu'une société plus riche, plus prospère ne remplace pas la recherche de sens, que ce soit hier via Dieu ou demain via les mondes virtuels.

En clair, le futur business de Facebook sera de nous proposer des pauses virtuelles pour nous extraire de la réalité. Les philosophes qui se sont confiés à mes confrères d'Atlantico disent que "le monde de l'image est une drogue. Le monde d'Internet est une drogue. Les réseaux sociaux sont une drogue. Le monde entier vit selon eux sous l'empire de la drogue. Quand il ne consomme pas du cannabis ou de la cocaïne, le monde est sous l'emprise des faiseurs d'images et d'univers virtuels".

Et comme si ce n'était pas assez, ces mêmes philosophes ajoutent, je cite : "Le grand rêve est d'échapper au monde et de ne plus vivre dans la réalité. Avec le monde virtuel qui vient, il va être possible de le réaliser". J'ajouterai que Zuckerberg qui était déjà l'un des hommes les plus riches au monde le sera encore plus grâce au Métavers.

Drôle d'époque. Là où Elon Musk gagne de l'argent en fabriquant des voitures électriques et en voulant conquérir l'espace, le patron de Facebook lui ne fabrique rien. Il veut juste faire disparaitre le réel au profit d'un monde virtuel. Au risque d'apparaitre ringard : je n'ai qu'une question à poser, "mais que fait la police ?"

Au-delà de Meta, son nouveau nom, ce que cherche Facebook, ce n'est pas se racheter une belle image avec un nouveau nom. C'est mieux que cela d'après ce que j'ai pu comprendre : Mark Zuckerberg veut nous faire entrer dans un monde parallèle, un univers de réalité virtuelle, le fameux Métavers, une expression tirée des romans de science-fiction. Zuckerberg n'est pas le seul à vouloir nous faire entrer dans ce Métavers, d'autres géants de la technologie californienne ont le même rêve. Et ça va marcher. Pas avec un gars Has Been comme moi, mais probablement avec des tas d'autres personnes. L'excellente lettre d'information Atlantico.fr a posé la question à deux philosophes français pour savoir pourquoi, alors qu'en Occident nous n'avons jamais vécu aussi bien sur le plan matériel, nous faisons tout pour nous échapper de la réalité ? Les philosophes ont rappelé qu'une partie de la population ne vit pas dans l'opulence et a encore des problèmes de fins de mois. Ensuite, nous vivons dans une époque angoissante pour pas mal de personnes. Entre la pandémie qui ne veut pas se terminer et le réchauffement climatique, beaucoup de jeunes, par exemple, sont persuadés - à tort à mon avis - qu'ils vivront moins bien que leurs parents. D'où l'intérêt des plus jeunes pour le Métavers que nous prépare Facebook et ses amis.C'est la volonté de nous échapper d'un monde supposé invivable qui fera le succès ou non de la réalité virtuelle que nous propose Facebook. C'est aussi une claque au visage des économistes qui n'ont pas compris qu'une société plus riche, plus prospère ne remplace pas la recherche de sens, que ce soit hier via Dieu ou demain via les mondes virtuels.En clair, le futur business de Facebook sera de nous proposer des pauses virtuelles pour nous extraire de la réalité. Les philosophes qui se sont confiés à mes confrères d'Atlantico disent que "le monde de l'image est une drogue. Le monde d'Internet est une drogue. Les réseaux sociaux sont une drogue. Le monde entier vit selon eux sous l'empire de la drogue. Quand il ne consomme pas du cannabis ou de la cocaïne, le monde est sous l'emprise des faiseurs d'images et d'univers virtuels". Et comme si ce n'était pas assez, ces mêmes philosophes ajoutent, je cite : "Le grand rêve est d'échapper au monde et de ne plus vivre dans la réalité. Avec le monde virtuel qui vient, il va être possible de le réaliser". J'ajouterai que Zuckerberg qui était déjà l'un des hommes les plus riches au monde le sera encore plus grâce au Métavers.Drôle d'époque. Là où Elon Musk gagne de l'argent en fabriquant des voitures électriques et en voulant conquérir l'espace, le patron de Facebook lui ne fabrique rien. Il veut juste faire disparaitre le réel au profit d'un monde virtuel. Au risque d'apparaitre ringard : je n'ai qu'une question à poser, "mais que fait la police ?"