Vendredi dernier, les candidats repreneurs avaient dû déposer leurs offres mais l'offre unique a été jugée insuffisante. "Il n'y avait qu'une offre seulement d'une société allemande qui avait montré de l'intérêt mais elle fixait trop de conditions préalables. L'offre était aussi trop basse", a expliqué M. Lammar. "Nous avons trouvé un repreneur pour la marchandise des 119 magasins, un acteur français, mais c'est une goutte d'eau pour solder l'endettement."

Le candidat allemand voulait avoir la certitude que les immeubles commerciaux dans lesquels se trouvent les magasins Mega World lui seraient loués, chose que les curateurs ne pouvaient accepter. "Nous ne pouvons pas obliger les propriétaires à louer à un certain locataire et certains baux de cellules commerciales ont depuis expiré et été attribués à d'autres entreprises", explique M. Lammar. "De plus, l'offre était trop basse et vraiment pas sérieuse. Ils avaient trop peu de moyens pour reprendre l'entreprise".

"Les marchandises des 119 magasins ont été vendues à une entreprise française", ajoute le curateur. "Il ne s'agit que de la marchandise, pas de l'infrastructure des magasins comme les étagères, les caisses enregistreuses ou les paniers de courses. Nous travaillons toujours sur une solution pour cela. Vider les magasins était une priorité".

Les curateurs doivent encore trouver une solution pour le stock qui se trouve dans les entrepôts. "Il n'y a pas de listes des stocks et les marchandises sont sur des palettes emballées avec du plastique noir. Nous ne savons donc pas ce qui s'y trouve. Nous avons deux options: soit les acheteurs veulent acquérir à l''aveugle', soit nous devons tout ouvrir et noter ce qu'il y a dedans".

Vendredi dernier, les candidats repreneurs avaient dû déposer leurs offres mais l'offre unique a été jugée insuffisante. "Il n'y avait qu'une offre seulement d'une société allemande qui avait montré de l'intérêt mais elle fixait trop de conditions préalables. L'offre était aussi trop basse", a expliqué M. Lammar. "Nous avons trouvé un repreneur pour la marchandise des 119 magasins, un acteur français, mais c'est une goutte d'eau pour solder l'endettement." Le candidat allemand voulait avoir la certitude que les immeubles commerciaux dans lesquels se trouvent les magasins Mega World lui seraient loués, chose que les curateurs ne pouvaient accepter. "Nous ne pouvons pas obliger les propriétaires à louer à un certain locataire et certains baux de cellules commerciales ont depuis expiré et été attribués à d'autres entreprises", explique M. Lammar. "De plus, l'offre était trop basse et vraiment pas sérieuse. Ils avaient trop peu de moyens pour reprendre l'entreprise". "Les marchandises des 119 magasins ont été vendues à une entreprise française", ajoute le curateur. "Il ne s'agit que de la marchandise, pas de l'infrastructure des magasins comme les étagères, les caisses enregistreuses ou les paniers de courses. Nous travaillons toujours sur une solution pour cela. Vider les magasins était une priorité". Les curateurs doivent encore trouver une solution pour le stock qui se trouve dans les entrepôts. "Il n'y a pas de listes des stocks et les marchandises sont sur des palettes emballées avec du plastique noir. Nous ne savons donc pas ce qui s'y trouve. Nous avons deux options: soit les acheteurs veulent acquérir à l''aveugle', soit nous devons tout ouvrir et noter ce qu'il y a dedans".