La compagnie "supprime 2.000 vols" au départ et à destination des "hubs" de "Francfort et Munich" prévus entre "maintenant et fin août", a déclaré mercredi un porte-parole de l'entreprise, interrogé par l'AFP.

Il s'agit de la quatrième vague d'annulations annoncées par le groupe, dont 7% du plan initial de 80.000 vols concernant ces deux aéroports cet été est désormais supprimé, selon un calcul de l'AFP.

L'objectif est de "soulager le système", a indiqué le porte-parole, alors que le groupe est pénalisé par les lourdes pénuries de main-d'oeuvre dont souffre l'ensemble du secteur aérien.

Le groupe souligne toutefois qu'il "essaie d'exclure les liaisons vers des destinations de vacances classiques". Il propose au maximum des vols alternatifs, à condition qu'il "y ait plusieurs liaisons dans la journée" pour la même destination".

Depuis la levée des restrictions sanitaires en début d'année, compagnies aériennes et aéroports peinent à répondre à la demande en forte hausse après deux années de trafic au ralenti durant lesquelles le secteur a perdu de nombreux salariés.

Ces pénuries de personnel concernent "surtout les aéroports, les services au sol, la sécurité aérienne et donc en conséquence aussi les compagnies", selon une déclaration de Lufthansa fin juin.

La suppression des vols est dès lors la seule variable d'ajustement pour les compagnies aériennes. Il y a "des signes que cela fonctionne", a relevé le porte-parole de Lufthansa mercredi.

En Grande-Bretagne, les aéroports sont fortement perturbés depuis des semaines, avec des files d'attente à rallonge et des annulations en série de la part des compagnies Easyjet, British Airways, Tui ou Wizz Air.

L'aéroport londonien d'Heathrow, principal "hub" britannique, a annoncé mardi limiter pour deux mois le nombre de passagers au départ, à 100.000 par jour, soit 4.000 de moins que ses prévisions.

La compagnie "supprime 2.000 vols" au départ et à destination des "hubs" de "Francfort et Munich" prévus entre "maintenant et fin août", a déclaré mercredi un porte-parole de l'entreprise, interrogé par l'AFP.Il s'agit de la quatrième vague d'annulations annoncées par le groupe, dont 7% du plan initial de 80.000 vols concernant ces deux aéroports cet été est désormais supprimé, selon un calcul de l'AFP.L'objectif est de "soulager le système", a indiqué le porte-parole, alors que le groupe est pénalisé par les lourdes pénuries de main-d'oeuvre dont souffre l'ensemble du secteur aérien.Le groupe souligne toutefois qu'il "essaie d'exclure les liaisons vers des destinations de vacances classiques". Il propose au maximum des vols alternatifs, à condition qu'il "y ait plusieurs liaisons dans la journée" pour la même destination".Depuis la levée des restrictions sanitaires en début d'année, compagnies aériennes et aéroports peinent à répondre à la demande en forte hausse après deux années de trafic au ralenti durant lesquelles le secteur a perdu de nombreux salariés.Ces pénuries de personnel concernent "surtout les aéroports, les services au sol, la sécurité aérienne et donc en conséquence aussi les compagnies", selon une déclaration de Lufthansa fin juin.La suppression des vols est dès lors la seule variable d'ajustement pour les compagnies aériennes. Il y a "des signes que cela fonctionne", a relevé le porte-parole de Lufthansa mercredi.En Grande-Bretagne, les aéroports sont fortement perturbés depuis des semaines, avec des files d'attente à rallonge et des annulations en série de la part des compagnies Easyjet, British Airways, Tui ou Wizz Air.L'aéroport londonien d'Heathrow, principal "hub" britannique, a annoncé mardi limiter pour deux mois le nombre de passagers au départ, à 100.000 par jour, soit 4.000 de moins que ses prévisions.