Il faut garder à l'esprit que les médias audiovisuels vivent principalement de la publicité sauf les médias publics comme par exemple la RTBF, ou France 2, ou la BBC. Ceux-là peuvent passe le cap de cette crise car ils reçoivent une dotation publique. En revanche, les médias privés souffrent le martyr en ce moment car la pub est aux abonnés absents. Et c'est normal, à l'inverse d'une crise comme 2008, où une partie de l'économie était à l'arrêt, ici, ce sont tous les secteurs qui sont à l'arrêt ! A l'exception des courses pour les produits alimentaires ou ménagers, le shopping est au point mort. Personne ne va acheter des vêtements ou une voiture lorsqu'il est confiné.

La télévision souffre aussi beaucoup de l'annulation des matchs de foot car non seulement ils généraient de fortes audiences mais en plus les spots publicitaires étaient vendus à prix d'or. D'ailleurs du côté de la presse magazine ou quotidienne sportive, c'est le chômage quasi complet, car de quoi peuvent parler les journalistes sportifs en ce moment ? Pas de grand-chose...

Quant à la presse quotidienne, elle marche sur deux jambes : la jambe pub, mais je viens d'en parler, il n'y a plus rien, nada, et la jambe "marché lecteurs" c'est-à-dire les ventes en kiosques, là aussi c'est le drame car que les kiosques soient ouverts ou pas, les ventes chutent.

Bien entendu, les journaux jouent la carte du numérique, mais là aussi, le numérique a besoin de publicité pour vivre et là aussi, elle est absente alors qu'au départ cette pub numérique rapporte nettement moins que la pub papier.

Ceux qui s'en tirent un peu mieux, ce sont, par exemple, certains groupes qui ont beaucoup misé sur les abonnements papiers. Ceux-là sont un peu plus à l'abri mais éditent eux aussi des magazines sans pub en ce moment. Plusieurs groupes de presse ont mis au chômage technique leur régie publicitaire, autrement dit, leurs vendeurs. Ne pouvant plus rien vendre, ces vendeurs coûtent cher à l'entreprise et donc le chômage temporaire permet d'alléger les coûts.

Quant aux rédactions, elles doivent, elles aussi, s'adapter au télétravail et essayer d'informer au mieux la population. La preuve de cette crise, c'est que Facebook, l'ennemi public n°1 des médias (je le dis car Facebook et Google siphonnent à eux deux les 3/4 de la pub numérique mondiale), souffre en ce moment et sa valeur boursière a chuté de 30% en un mois. Pourquoi ? Parce que la pub numérique reste de la pub et en ce moment, ce sont des coupes budgétaires qui atteignent tout le monde, y compris le roi Facebook. La seule différence avec les médias traditionnels, c'est que Facebook est la tête d'une tonne de cash et pourra quand la crise sera terminée racheter tous ses concurrents... Autrement dit, Facebook sera encore plus fort après la crise, et cela c'est une certitude !

Il faut garder à l'esprit que les médias audiovisuels vivent principalement de la publicité sauf les médias publics comme par exemple la RTBF, ou France 2, ou la BBC. Ceux-là peuvent passe le cap de cette crise car ils reçoivent une dotation publique. En revanche, les médias privés souffrent le martyr en ce moment car la pub est aux abonnés absents. Et c'est normal, à l'inverse d'une crise comme 2008, où une partie de l'économie était à l'arrêt, ici, ce sont tous les secteurs qui sont à l'arrêt ! A l'exception des courses pour les produits alimentaires ou ménagers, le shopping est au point mort. Personne ne va acheter des vêtements ou une voiture lorsqu'il est confiné.La télévision souffre aussi beaucoup de l'annulation des matchs de foot car non seulement ils généraient de fortes audiences mais en plus les spots publicitaires étaient vendus à prix d'or. D'ailleurs du côté de la presse magazine ou quotidienne sportive, c'est le chômage quasi complet, car de quoi peuvent parler les journalistes sportifs en ce moment ? Pas de grand-chose...Quant à la presse quotidienne, elle marche sur deux jambes : la jambe pub, mais je viens d'en parler, il n'y a plus rien, nada, et la jambe "marché lecteurs" c'est-à-dire les ventes en kiosques, là aussi c'est le drame car que les kiosques soient ouverts ou pas, les ventes chutent. Bien entendu, les journaux jouent la carte du numérique, mais là aussi, le numérique a besoin de publicité pour vivre et là aussi, elle est absente alors qu'au départ cette pub numérique rapporte nettement moins que la pub papier.Ceux qui s'en tirent un peu mieux, ce sont, par exemple, certains groupes qui ont beaucoup misé sur les abonnements papiers. Ceux-là sont un peu plus à l'abri mais éditent eux aussi des magazines sans pub en ce moment. Plusieurs groupes de presse ont mis au chômage technique leur régie publicitaire, autrement dit, leurs vendeurs. Ne pouvant plus rien vendre, ces vendeurs coûtent cher à l'entreprise et donc le chômage temporaire permet d'alléger les coûts. Quant aux rédactions, elles doivent, elles aussi, s'adapter au télétravail et essayer d'informer au mieux la population. La preuve de cette crise, c'est que Facebook, l'ennemi public n°1 des médias (je le dis car Facebook et Google siphonnent à eux deux les 3/4 de la pub numérique mondiale), souffre en ce moment et sa valeur boursière a chuté de 30% en un mois. Pourquoi ? Parce que la pub numérique reste de la pub et en ce moment, ce sont des coupes budgétaires qui atteignent tout le monde, y compris le roi Facebook. La seule différence avec les médias traditionnels, c'est que Facebook est la tête d'une tonne de cash et pourra quand la crise sera terminée racheter tous ses concurrents... Autrement dit, Facebook sera encore plus fort après la crise, et cela c'est une certitude !