"Les bénéfices des plus grands géants technologiques, tels que Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, devraient ainsi augmenter cette année de 46 milliards de dollars par rapport aux bénéfices records affichés ces dernières années", tandis que "des géants pharmaceutiques, tels que Johnson & Johnson, Roche et Merck, devraient voir leurs bénéfices augmenter d'au moins 3 milliards de dollars par rapport aux dernières années", illustre l'ONG.

Sans surprise, les riches continuent de s'enrichir: "les recherches montrent que les 32 multinationales examinées devraient distribuer cette année 88% de leurs bénéfices excédentaires à leurs actionnaires, dont la plupart font partie des personnes aux revenus les plus élevés de la planète", souligne Oxfam.

Entre la mi-mars et la fin mai, par exemple, la fortune des 25 milliardaires les plus riches du monde a augmenté de pas moins de 255 milliards de dollars. Jeff Bezos, PDG d'Amazon et homme le plus riche de la planète, pourrait verser à chacun de ses 876.000 employés une prime de 105.000 dollars d'ici la fin 2020 et être toujours aussi riche que lorsque la pandémie a éclaté".

Le rapport révèle encore qu'avant la pandémie de coronavirus, les plus grandes entreprises mondiales versaient en moyenne 90 % de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Cependant et "malgré la crise, certaines entreprises se sont donné beaucoup de mal pour garantir le paiement de dividendes élevés à leurs actionnaires", ironise l'ONG, notamment dans l'industrie pétrolière. Pour Aurore Guieu, responsable de l'équipe justice fiscale et inégalités chez Oxfam Belgique, cela ne fait aucun doute: "la crise du Covid-19 est en train de consolider un modèle d'entreprise fondé sur le principe de l'actionnariat d'abord.

Les entreprises choisissent de récompenser grassement leurs actionnaires, plutôt que d'investir les bénéfices dans des emplois décents et de payer des impôts équitables. Ce modèle ne rend pas les entreprises résistantes aux crises inattendues et prive les gouvernements des revenus dont ils ont tant besoin". C'est pourquoi l'organisation demande une réponse immédiate qui donne la priorité au soutien des travailleurs et des travailleuses et des petites entreprises, afin de rééquilibrer l'économie.

"Les bénéfices des plus grands géants technologiques, tels que Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft, devraient ainsi augmenter cette année de 46 milliards de dollars par rapport aux bénéfices records affichés ces dernières années", tandis que "des géants pharmaceutiques, tels que Johnson & Johnson, Roche et Merck, devraient voir leurs bénéfices augmenter d'au moins 3 milliards de dollars par rapport aux dernières années", illustre l'ONG. Sans surprise, les riches continuent de s'enrichir: "les recherches montrent que les 32 multinationales examinées devraient distribuer cette année 88% de leurs bénéfices excédentaires à leurs actionnaires, dont la plupart font partie des personnes aux revenus les plus élevés de la planète", souligne Oxfam. Entre la mi-mars et la fin mai, par exemple, la fortune des 25 milliardaires les plus riches du monde a augmenté de pas moins de 255 milliards de dollars. Jeff Bezos, PDG d'Amazon et homme le plus riche de la planète, pourrait verser à chacun de ses 876.000 employés une prime de 105.000 dollars d'ici la fin 2020 et être toujours aussi riche que lorsque la pandémie a éclaté". Le rapport révèle encore qu'avant la pandémie de coronavirus, les plus grandes entreprises mondiales versaient en moyenne 90 % de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Cependant et "malgré la crise, certaines entreprises se sont donné beaucoup de mal pour garantir le paiement de dividendes élevés à leurs actionnaires", ironise l'ONG, notamment dans l'industrie pétrolière. Pour Aurore Guieu, responsable de l'équipe justice fiscale et inégalités chez Oxfam Belgique, cela ne fait aucun doute: "la crise du Covid-19 est en train de consolider un modèle d'entreprise fondé sur le principe de l'actionnariat d'abord. Les entreprises choisissent de récompenser grassement leurs actionnaires, plutôt que d'investir les bénéfices dans des emplois décents et de payer des impôts équitables. Ce modèle ne rend pas les entreprises résistantes aux crises inattendues et prive les gouvernements des revenus dont ils ont tant besoin". C'est pourquoi l'organisation demande une réponse immédiate qui donne la priorité au soutien des travailleurs et des travailleuses et des petites entreprises, afin de rééquilibrer l'économie.