Selon le quotidien, la Société fédérale de Participations et d'Investissement (SFPI), le bras armé financier de l'État fédéral, avait proposé, sous conditions, une intervention financière qui aurait débouché sur une prise de participation dans le capital de Brussels Airlines à concurrence de 25% plus une action. Soit une minorité de blocage de la Belgique au sein de la compagnie.

Les autorités fédérales comptaient également obtenir un droit de regard sur le plan pluriannuel de redéploiement du transporteur aérien. "L'idée est évidemment de mettre de l'argent en échange de garanties en matière de développement de Brussels Airlines à l'avenir", a expliqué une source impliquée dans le dossier, citée par le journal.

Mais la Lufthansa a fait savoir lundi soir à la SFPI qu'elle refusait tout simplement l'aide des Belges et les conditions qui l'accompagnaient. "La Lufthansa ne veut pas voir monter l'Etat dans le capital de Brussels Airlines", a ajouté cette source.

Selon le quotidien, la Société fédérale de Participations et d'Investissement (SFPI), le bras armé financier de l'État fédéral, avait proposé, sous conditions, une intervention financière qui aurait débouché sur une prise de participation dans le capital de Brussels Airlines à concurrence de 25% plus une action. Soit une minorité de blocage de la Belgique au sein de la compagnie. Les autorités fédérales comptaient également obtenir un droit de regard sur le plan pluriannuel de redéploiement du transporteur aérien. "L'idée est évidemment de mettre de l'argent en échange de garanties en matière de développement de Brussels Airlines à l'avenir", a expliqué une source impliquée dans le dossier, citée par le journal. Mais la Lufthansa a fait savoir lundi soir à la SFPI qu'elle refusait tout simplement l'aide des Belges et les conditions qui l'accompagnaient. "La Lufthansa ne veut pas voir monter l'Etat dans le capital de Brussels Airlines", a ajouté cette source.