Les utilisateurs qui refusent ne pourront plus accéder à leur compte à partir du 8 février.

Toutefois, a souhaité souligner vendredi un porte-parole de Whatsapp à l'agence Belga, "il n'y a aucun changement dans les pratiques de partage de données de WhatsApp dans la région européenne (y compris le Royaume-Uni) découlant de la mise à jour des conditions d'utilisation et de la politique de confidentialité. WhatsApp ne partage pas les données des utilisateurs de WhatsApp de la région européenne avec Facebook dans le but que Facebook utilise ces données pour améliorer ses produits ou ses publicités".

Selon Facebook, les modifications apportées aux conditions d'utilisation et à la politique de confidentialité de Whatsapp lui permettent de développer une stratégie présentée en octobre, visant à faire de sa messagerie une application orientée vers le service client des entreprises.

Le groupe cherche à monétiser sa plateforme en permettant aux annonceurs de contacter leurs clients via Whatsapp, voire d'y vendre directement leurs produits, comme c'est déjà le cas en Inde.

"Les mises à jour des politiques de confidentialité sont courantes dans l'industrie et nous apportons aux utilisateurs toutes les informations nécessaires pour vérifier les changements qui prendront effet le 8 février", a indiqué un porte-parole du groupe dans une déclaration transmise à l'AFP.

Selon l'entreprise, les données qui pourront être partagées entre Whatsapp et l'écosystème d'applications de Facebook (dont Instagram et Messenger) comprennent les contacts et les informations du profil, à l'exception du contenu des messages qui restent chiffrés.

Mais les nouvelles conditions diffèrent entre l'Union européenne et le reste du monde. Dans le cas de l'UE et du Royaume-Uni, elles ne seront utilisées que pour développer les fonctionnalités offertes aux comptes professionnels WhatsApp Business, a expliqué l'entreprise à l'AFP.

Les utilisateurs qui refusent ne pourront plus accéder à leur compte à partir du 8 février. Toutefois, a souhaité souligner vendredi un porte-parole de Whatsapp à l'agence Belga, "il n'y a aucun changement dans les pratiques de partage de données de WhatsApp dans la région européenne (y compris le Royaume-Uni) découlant de la mise à jour des conditions d'utilisation et de la politique de confidentialité. WhatsApp ne partage pas les données des utilisateurs de WhatsApp de la région européenne avec Facebook dans le but que Facebook utilise ces données pour améliorer ses produits ou ses publicités". Selon Facebook, les modifications apportées aux conditions d'utilisation et à la politique de confidentialité de Whatsapp lui permettent de développer une stratégie présentée en octobre, visant à faire de sa messagerie une application orientée vers le service client des entreprises. Le groupe cherche à monétiser sa plateforme en permettant aux annonceurs de contacter leurs clients via Whatsapp, voire d'y vendre directement leurs produits, comme c'est déjà le cas en Inde. "Les mises à jour des politiques de confidentialité sont courantes dans l'industrie et nous apportons aux utilisateurs toutes les informations nécessaires pour vérifier les changements qui prendront effet le 8 février", a indiqué un porte-parole du groupe dans une déclaration transmise à l'AFP. Selon l'entreprise, les données qui pourront être partagées entre Whatsapp et l'écosystème d'applications de Facebook (dont Instagram et Messenger) comprennent les contacts et les informations du profil, à l'exception du contenu des messages qui restent chiffrés. Mais les nouvelles conditions diffèrent entre l'Union européenne et le reste du monde. Dans le cas de l'UE et du Royaume-Uni, elles ne seront utilisées que pour développer les fonctionnalités offertes aux comptes professionnels WhatsApp Business, a expliqué l'entreprise à l'AFP.