En 2020, l'avionneur prévoit d'assurer 141 livraisons de son F-35 dans les trois versions existantes: A à décollages et atterrissages classiques, B à décollages et atterrissages verticaux et C, destinée à opérer depuis des porte-avions, uniquement acquise par l'US Navy, a-t-il indiqué dans un communiqué reçu jeudi à Bruxelles.

C'est trois appareils de plus que l'objectif fixé conjointement entre le gouvernement américain et l'industrie. Le 134e avion livré en 2019 est un F-35B "Short Takeoff and Vertical Landing", destiné au corps des Marines américains (USMC). Quatre-vingt-un des F-35 ont été livrés aux Etats-Unis, 30 à des nations partenaires du programme international connu sous le nom de "Joint Strike Fighter" (JSF) - le Royaume-Uni, l'Italie, les Pays-Bas, l'Australie, la Norvège et la Turquie - et 23 à des clients étrangers via la procédure FMS ("Foreign Military Sales", couramment pratiquée par Washington pour ses ventes d'armes), a précisé Lockheed Martin.

Il s'agit d'appareils livrés à Israël, au Japon et à la Corée du Sud. "La capacité du programme F-35 à tenir ses engagements en matière de livraison en 2019 montre que nous sommes prêts pour la production à pleine capacité et à répondre à la demande croissante des clients", a affirmé l'un des vice-présidents de Lockheed Martin et responsable du programme F-35, Greg Ulmer, cité par le communiqué.

"Nous avons atteint nos objectifs annuels de livraison pour la 3e année consécutive et continuons à augmenter la vitesse de production, à améliorer l'efficacité et à réduire les coûts. Le F-35 est l'avion de chasse le plus efficace au monde et nous livrons maintenant le système d'arme de 5e génération pour un prix comparable ou plus bas qu'un système de 4e génération moins efficace", a-t-il ajouté. Le pic de production doit être atteint en 2023.

Selon Lockheed Martin, le prix unitaire du F-35A, la version la plus courante, également acquise par la Belgique à 34 exemplaires, est tombé à 77,9 millions de dollars un an plus tôt que l'objectif de 80 millions à atteindre en 2020. Il avait été fixé en 2017, sous la pression du président Donald Trump, qui dénonçait les dérives financières du programme - le plus coûteux de l'histoire militaire des Etats-Unis, à plus de 400 milliards de dollars depuis son lancement. Fin 2019, huit pays opéraient 490 avions sur 21 bases.

Parmi les premiers clients hors Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël sont les seuls à avoir utilisé l'appareil au combat. Selon le groupe américain, le taux moyen de disponibilité moyen de cette flotte a atteint 65% et même près de 75% pour les escadrilles opérationnelles, tandis que les coûts de maintenance ont diminué de 35% sur quatre ans. La Belgique, qui a commandé 34 F-35A en octobre 2018 pour un montant d'environ 3,8 milliards d'euros, avec des livraisons devant s'étaler entre 2023 et 2030.

En 2020, l'avionneur prévoit d'assurer 141 livraisons de son F-35 dans les trois versions existantes: A à décollages et atterrissages classiques, B à décollages et atterrissages verticaux et C, destinée à opérer depuis des porte-avions, uniquement acquise par l'US Navy, a-t-il indiqué dans un communiqué reçu jeudi à Bruxelles. C'est trois appareils de plus que l'objectif fixé conjointement entre le gouvernement américain et l'industrie. Le 134e avion livré en 2019 est un F-35B "Short Takeoff and Vertical Landing", destiné au corps des Marines américains (USMC). Quatre-vingt-un des F-35 ont été livrés aux Etats-Unis, 30 à des nations partenaires du programme international connu sous le nom de "Joint Strike Fighter" (JSF) - le Royaume-Uni, l'Italie, les Pays-Bas, l'Australie, la Norvège et la Turquie - et 23 à des clients étrangers via la procédure FMS ("Foreign Military Sales", couramment pratiquée par Washington pour ses ventes d'armes), a précisé Lockheed Martin. Il s'agit d'appareils livrés à Israël, au Japon et à la Corée du Sud. "La capacité du programme F-35 à tenir ses engagements en matière de livraison en 2019 montre que nous sommes prêts pour la production à pleine capacité et à répondre à la demande croissante des clients", a affirmé l'un des vice-présidents de Lockheed Martin et responsable du programme F-35, Greg Ulmer, cité par le communiqué. "Nous avons atteint nos objectifs annuels de livraison pour la 3e année consécutive et continuons à augmenter la vitesse de production, à améliorer l'efficacité et à réduire les coûts. Le F-35 est l'avion de chasse le plus efficace au monde et nous livrons maintenant le système d'arme de 5e génération pour un prix comparable ou plus bas qu'un système de 4e génération moins efficace", a-t-il ajouté. Le pic de production doit être atteint en 2023. Selon Lockheed Martin, le prix unitaire du F-35A, la version la plus courante, également acquise par la Belgique à 34 exemplaires, est tombé à 77,9 millions de dollars un an plus tôt que l'objectif de 80 millions à atteindre en 2020. Il avait été fixé en 2017, sous la pression du président Donald Trump, qui dénonçait les dérives financières du programme - le plus coûteux de l'histoire militaire des Etats-Unis, à plus de 400 milliards de dollars depuis son lancement. Fin 2019, huit pays opéraient 490 avions sur 21 bases. Parmi les premiers clients hors Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël sont les seuls à avoir utilisé l'appareil au combat. Selon le groupe américain, le taux moyen de disponibilité moyen de cette flotte a atteint 65% et même près de 75% pour les escadrilles opérationnelles, tandis que les coûts de maintenance ont diminué de 35% sur quatre ans. La Belgique, qui a commandé 34 F-35A en octobre 2018 pour un montant d'environ 3,8 milliards d'euros, avec des livraisons devant s'étaler entre 2023 et 2030.