"C'est comme un restaurant d'entreprise physique sauf que les cuisines sont externalisées chez des traiteurs locaux. Les commandes s'effectuent sur le web, les plats sont livrés et les collaborateurs n'ont plus qu'à profiter d'un lunch de qualité", décrit le fondateur Morgan Vanderelst. Tout ce qui peut être compliqué dans ce genre d'organisation, qu'il s'agisse de la logistique ou de la comptabilité, est géré par Localimus, sorte de caterer manager pour les entreprises clientes.

Ingénieur commercial de formation, il avait conceptualisé son entreprise dans le cadre de son mémoire de fin d'études: une solution numérique aidant les traiteurs et restaurateurs à générer de nouveaux revenus. Depuis son lancement en 2013 et ses améliorations successives, des centaines d'entreprises, ont pris goût à la plateforme, parmi lesquelles Danone, Infrabel et Samsung.

2 millions

Le nombre de commandes traitées en 2020.

Crise vite digérée

Durant le premier confinement en mars 2020, Localimus a vu ses commandes s'effondrer. "On a accusé - 91% en trois jours. Nos services affichaient déjà une forte saisonnalité, au gré des vacances. Et malgré cette forte baisse, nos volumes sont repartis à la hausse tout naturellement lorsque les personnes sont revenues au bureau", expose Morgan Vanderelst. Derrière ces données, notons qu'il s'agit du chiffre d'affaires des traiteurs, en première ligne. Certains ont pu poursuivre leurs activités lors de la crise grâce à des entreprises où la présence du personnel était requise. Car Localimus facture ses services aux sociétés et propose une formule de départ gratuite aux traiteurs. S'ils éprouvent des besoins un peu plus particuliers, d'autres formules "rentables" leur sont proposées telles qu'un système de gestion de fidélité, un ticketing distinct pour le chaud et le froid, etc. Localimus offre aux traiteurs une opportunité de business récurrent et une organisation des livraisons très efficace. "On sert vraiment de facilitateur entre l'entreprise, les collaborateurs et les traiteurs, qui peuvent se concentrer sur leur métier et nous déléguer les aspects fastidieux des commandes", insiste le fondateur.

La mayo monte

Et la recette de la PME montoise prend: son chiffre d'affaires s'élevait à 550.000 euros l'année dernière, pour une croissance moyenne de 120%. "L'entreprise, qui break depuis deux ans, est devenue bénéficiaire et est tout à fait à même de rembourser ses dettes et, peu à peu, de rendre ses actionnaires heureux", sourit Christian Castelain, cofondateur de l'éditeur de logiciels à succès Easi et investisseur historique dans Localimus.

En sus du marketing fait d'appels téléphoniques, de Google Ads et autres techniques classiques pour toucher son public cible, Localimus bénéficie d'un précieux bouche à oreille. "Après toutes ces années, les RH nous connaissent et surtout, les collaborateurs satisfaits, lorsqu'ils changent d'entreprise, parlent de notre solution", se réjouit Morgan Vanderelst. "Ce sont nos meilleurs vendeurs", ponctue son partenaire.

"C'est comme un restaurant d'entreprise physique sauf que les cuisines sont externalisées chez des traiteurs locaux. Les commandes s'effectuent sur le web, les plats sont livrés et les collaborateurs n'ont plus qu'à profiter d'un lunch de qualité", décrit le fondateur Morgan Vanderelst. Tout ce qui peut être compliqué dans ce genre d'organisation, qu'il s'agisse de la logistique ou de la comptabilité, est géré par Localimus, sorte de caterer manager pour les entreprises clientes. Ingénieur commercial de formation, il avait conceptualisé son entreprise dans le cadre de son mémoire de fin d'études: une solution numérique aidant les traiteurs et restaurateurs à générer de nouveaux revenus. Depuis son lancement en 2013 et ses améliorations successives, des centaines d'entreprises, ont pris goût à la plateforme, parmi lesquelles Danone, Infrabel et Samsung. Durant le premier confinement en mars 2020, Localimus a vu ses commandes s'effondrer. "On a accusé - 91% en trois jours. Nos services affichaient déjà une forte saisonnalité, au gré des vacances. Et malgré cette forte baisse, nos volumes sont repartis à la hausse tout naturellement lorsque les personnes sont revenues au bureau", expose Morgan Vanderelst. Derrière ces données, notons qu'il s'agit du chiffre d'affaires des traiteurs, en première ligne. Certains ont pu poursuivre leurs activités lors de la crise grâce à des entreprises où la présence du personnel était requise. Car Localimus facture ses services aux sociétés et propose une formule de départ gratuite aux traiteurs. S'ils éprouvent des besoins un peu plus particuliers, d'autres formules "rentables" leur sont proposées telles qu'un système de gestion de fidélité, un ticketing distinct pour le chaud et le froid, etc. Localimus offre aux traiteurs une opportunité de business récurrent et une organisation des livraisons très efficace. "On sert vraiment de facilitateur entre l'entreprise, les collaborateurs et les traiteurs, qui peuvent se concentrer sur leur métier et nous déléguer les aspects fastidieux des commandes", insiste le fondateur. Et la recette de la PME montoise prend: son chiffre d'affaires s'élevait à 550.000 euros l'année dernière, pour une croissance moyenne de 120%. "L'entreprise, qui break depuis deux ans, est devenue bénéficiaire et est tout à fait à même de rembourser ses dettes et, peu à peu, de rendre ses actionnaires heureux", sourit Christian Castelain, cofondateur de l'éditeur de logiciels à succès Easi et investisseur historique dans Localimus. En sus du marketing fait d'appels téléphoniques, de Google Ads et autres techniques classiques pour toucher son public cible, Localimus bénéficie d'un précieux bouche à oreille. "Après toutes ces années, les RH nous connaissent et surtout, les collaborateurs satisfaits, lorsqu'ils changent d'entreprise, parlent de notre solution", se réjouit Morgan Vanderelst. "Ce sont nos meilleurs vendeurs", ponctue son partenaire.