L'inculpation intervient six ans après le décès d'un technicien de maintenance de 33 ans retrouvé pendu le 29 mai 2015 sur son lieu de travail, un entrepôt Lidl situé à Rousset, dans le sud de la France.

"La famille attendait cela depuis très longtemps, beaucoup trop longtemps. Maintenant la suite logique serait la fin rapide" de l'enquête, a indiqué à l'AFP Me François Burle, l'avocat du frère et de la mère de la victime.

Dans ce dossier, Lidl est inculpé pour homicide involontaire, en tant que personne morale, mais aussi pour harcèlement contre le responsable de l'entrepôt, victime d'un syndrome d'épuisement professionnel avant le suicide de son employé, a précisé Me Lucien Simon, avocat du responsable.

Contacté par l'AFP, Lidl a réagi lundi dans un courriel: "Lidl reste à la disposition de la justice et ne souhaite pas commenter une affaire en cours d'instruction".

Début 2020, la justice civile avait condamné l'entreprise pour le suicide de son salarié, estimant qu'elle avait commis une "faute inexcusable" en manquant "à son obligation de sécurité". Elle avait dû verser des sommes au fils et à la femme du défunt au titre du "préjudice morale" subi.

En février 2021, une plateforme logistique Lidl basée à Ploumagoar, dans l'Ouest de la France, a été perquisitionnée par les gendarmes et l'équipe encadrante a été placée en garde à vue dans le cadre d'une autre enquête pour "harcèlement au travail".

L'inculpation intervient six ans après le décès d'un technicien de maintenance de 33 ans retrouvé pendu le 29 mai 2015 sur son lieu de travail, un entrepôt Lidl situé à Rousset, dans le sud de la France."La famille attendait cela depuis très longtemps, beaucoup trop longtemps. Maintenant la suite logique serait la fin rapide" de l'enquête, a indiqué à l'AFP Me François Burle, l'avocat du frère et de la mère de la victime.Dans ce dossier, Lidl est inculpé pour homicide involontaire, en tant que personne morale, mais aussi pour harcèlement contre le responsable de l'entrepôt, victime d'un syndrome d'épuisement professionnel avant le suicide de son employé, a précisé Me Lucien Simon, avocat du responsable.Contacté par l'AFP, Lidl a réagi lundi dans un courriel: "Lidl reste à la disposition de la justice et ne souhaite pas commenter une affaire en cours d'instruction".Début 2020, la justice civile avait condamné l'entreprise pour le suicide de son salarié, estimant qu'elle avait commis une "faute inexcusable" en manquant "à son obligation de sécurité". Elle avait dû verser des sommes au fils et à la femme du défunt au titre du "préjudice morale" subi.En février 2021, une plateforme logistique Lidl basée à Ploumagoar, dans l'Ouest de la France, a été perquisitionnée par les gendarmes et l'équipe encadrante a été placée en garde à vue dans le cadre d'une autre enquête pour "harcèlement au travail".