Sous une robe spécifique, le NX cache un squelette de Toyota Rav4 et en reprend les moteurs. Mais l'ambiance intérieure est ici plus raffinée, avec un mobilier stylé et des matériaux soigneusement sélectionnés. Le grand écran (jusqu'à 14 pouces) qui trône au centre de la planche de bord est ici tactile, ce qui est nettement plus pratique que la commande par touchpad des anciennes Lexus. Le système multimédia est parfaitement à jour et facile à utiliser. L'habitabilité arrière est correcte mais on ne trouve pas de banquette coulissante. Deux propulseurs sont proposés, dont un hybride plug-in de 309 ch. Il pousse fort, y compris en mode électrique pur, dans lequel la batterie nous a permis de boucler 65 km sans lambiner. Ensuite, la pile se recharge sur une prise ou en roulant, via le moteur à essence et en récupérant de l'énergie à la décélération. Le fonctionnement est alors identique à celui du NX "autorechargeable" de 244 ch et la consommation tourne autour de 6,5 l/100 km. Dans tous les cas, ce SUV japonais se distingue par sa douceur de conduite, grâce à sa suspension confortable et sa boîte-pont exempte d'à-coups. Mais sous forte accélération, cette boîte fait toujours un peu trop grogner le moteur. Un SUV à consommer de préférence avec calme, d'autant que si le train avant est précis, le NX n'incite pas à trop hausser le rythme en virage car ce n'est pas le plus agile du segment.

Quoi qu'il en soit, le NX est assurément la Lexus la plus adaptée à notre marché. Il conserve les qualités habituelles des modèles de la marque (finition, insonorisation, douceur générale) mais gomme leurs défauts récurrents (ergonomie, système multimédia dépassé), tout en étant la première Lexus hybride plug-in, une technologie très prisée car garante (actuellement du moins...) d'une déductibilité de 100% pour les indépendants et sociétés.

Lexus NX

NX 450h+

4 cyl. en ligne, essence, 2.487 cm3 + électrique; 309 ch (227 kW); batterie de 18,1 kWh brut, temps de charge: de 2,5 à 9 heures selon la puissance de la prise; longueur: 4,66 m ; poids: 1.990 kg

Performances

Vitesse maxi: 200 km/h ; 0-100 km/h en 6,3 s ; consommation de l'essai: de 0 (mode électrique) à 6,3 l/100 km (batterie vide) ; rejets CO2: de 20 à 26 g/km (WLTP)

Prix

67.290 euros, déductibilité fiscale = 100%

+

Présentation chic, douceur de conduite, autonomie en électrique, consommation, système multimédia connecté et ergonomique

-

Surcoût du plug-in hybride par rapport à l'"auto-rechargeable" (+7.600 euros), emballement moteur sous forte accélération, garantie de trois ans contre cinq chez Toyota

Sous une robe spécifique, le NX cache un squelette de Toyota Rav4 et en reprend les moteurs. Mais l'ambiance intérieure est ici plus raffinée, avec un mobilier stylé et des matériaux soigneusement sélectionnés. Le grand écran (jusqu'à 14 pouces) qui trône au centre de la planche de bord est ici tactile, ce qui est nettement plus pratique que la commande par touchpad des anciennes Lexus. Le système multimédia est parfaitement à jour et facile à utiliser. L'habitabilité arrière est correcte mais on ne trouve pas de banquette coulissante. Deux propulseurs sont proposés, dont un hybride plug-in de 309 ch. Il pousse fort, y compris en mode électrique pur, dans lequel la batterie nous a permis de boucler 65 km sans lambiner. Ensuite, la pile se recharge sur une prise ou en roulant, via le moteur à essence et en récupérant de l'énergie à la décélération. Le fonctionnement est alors identique à celui du NX "autorechargeable" de 244 ch et la consommation tourne autour de 6,5 l/100 km. Dans tous les cas, ce SUV japonais se distingue par sa douceur de conduite, grâce à sa suspension confortable et sa boîte-pont exempte d'à-coups. Mais sous forte accélération, cette boîte fait toujours un peu trop grogner le moteur. Un SUV à consommer de préférence avec calme, d'autant que si le train avant est précis, le NX n'incite pas à trop hausser le rythme en virage car ce n'est pas le plus agile du segment. Quoi qu'il en soit, le NX est assurément la Lexus la plus adaptée à notre marché. Il conserve les qualités habituelles des modèles de la marque (finition, insonorisation, douceur générale) mais gomme leurs défauts récurrents (ergonomie, système multimédia dépassé), tout en étant la première Lexus hybride plug-in, une technologie très prisée car garante (actuellement du moins...) d'une déductibilité de 100% pour les indépendants et sociétés.